Boris Jaroslawski, petit fils d'immigrés slaves qui ont posé leurs valises en Normandie. Dans Collombelle, un camp russe au bord de l'Orne où se côtoient russes, serbes, polonais... Les vieilles babouchkas qui racontent des histoires, les hommes qui chantent et jouent de la balalaïka, avec cette nostalgie dans les yeux et dans la voix. A la troisième génération, la guitare et le blues rock ont remplacé les chants traditionnels. La langue est oubliée mais la nostalgie, elle, est bien transmise. Album à découvrir. Il est accompagné de son fidèle guitariste Maxime Caillet. |