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  <title>Les frères Duke - Liberzic - Réseau M-Zic</title>
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  <description>Les frères Duke chroniquent des albums puisés dans le répertoire musical international. John Philip, Elliot et Edgard vous font partager leur passion</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Tue, 27 Dec 2011 18:19:48 +0000</pubDate>
  <copyright>Réseau M-Zic</copyright>
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    <title>ANECDOTES BIOGRAPHIQUES</title>
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    <pubDate>Fri, 01 Jan 2010 08:03:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>John-Philip</dc:creator>
        <category>ECHO &amp; THE BUNNYMEN  : SO BRITISH  , SO WHAT  ?</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Une belle histoire que celle de ce groupe originaire de Liverpool. 4ème ville d'Angleterre par son importance et en pleine déprime dans ces années 70 suite au déclin de son industrie ( Textile notamment mais également portuaire ). Le contexte et l'ambiance générale de la population de cette entité ouvrière brillent par leurs marasmes. Echo &amp;amp; the Bunnymen prend naissance à cet endroit même en épousant toute la misère sociale et intellectuelle que de tels évènements impriment dans l'inconscient populaire. Nous retrouverons tout au long de leur parcours cette expression lancinante de l'échec collectif à travers certaines de leurs sonorités.&lt;/p&gt;    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/.Echo_and_the_Bunnymen_1_m.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; /&gt;
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&lt;img src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/Echo___the_Bunnymen_.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;float: right;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ian Mc Culloch le plus précoce des quatre officialise déjà en 1977 dans une formation pré-pubère au nom évocateur de &quot;Crucial Three&quot;, devenue &quot;Shallow Madness&quot; avec les arrivées du batteur Dave Picket et du pianiste Paul Simpson.&lt;br /&gt;Rapidement la personnalité forte du chanteur agace ses camarades et Ian essuie son premier camouflet de jeunesse : Julian Cope lui demande poliment de chanter un peu plus loin avec quelqu'un d'autre si possible. &quot;Battle&quot; Ian forge ainsi son caractère et redouble ses recherches dans cette ville encore marquée de l'empreinte indélébile des scarabées légendaires. Un bon vent amène Mc Culloch à rencontrer coup sur coup Will Sergeant, guitariste au devenir radieux et Les Pattinson bassiste de son état. On répète, on apprend à se connaitre en échangeant paroles et musiques, le tout rythmé par une vulgaire &quot;boite à rythme &quot; qu'ils prénomment &quot;Echo&quot; comme il se doit. Un ami farfelu leur propose un nom de groupe à la hauteur de la décadence British du moment : Echo &amp;amp; the Bunnymen. Will Sergeant dira plus tard &quot;I tought it was just as stupid as the rest&quot; ( je pensais que tout cela était aussi stupide que tout le reste !!! ).&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
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&lt;img src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/e7876392d5feb6c8a65a6308a2f69e7b_thumb.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;float: left;&quot; /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/Echo___the_Bunnymen__36_.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;float: right;&quot; /&gt;
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&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Quand ils se sentent prêts à affronter le public local, ils choisissent bien évidemment le célèbre &quot;Eric club&quot; en ouverture d'un concurrent direct que Ian connait parfaitement puisqu'il s'agit d'une de ses anciennes connaissances du &quot;Shallow Madness&quot; rebaptisées depuis son éviction &quot;The Teardrop Explodes&quot;. Une provocation de plus ou le simple fait du hasard ? Nous sommes alors au mois de Novembre 1978. Un peu plus tard en Mars 79, le trio des hommes-lapins signent leur premier single &quot;The Pictures on my Wall&quot; et poursuivent leur quête du Graal à travers plusieurs concerts que l'assistance de l'époque qualifia de prometteurs. Le public commence alors à s'identifier au &quot;il ne faut pas croire exagérément au bonheur&quot; que dégage leur univers noir ascendant psychédélique. Il est grand temps pour eux de laisser une signature de cette période et le meilleur moyen d'y parvenir demeure la gravure sur sillon. Pour ce faire, on vire sans ménagement &quot;Echo&quot; la boite sans rythme et Pete De Freitas fait son apparition avec ses futs et charleston incorporés. Le quatrième homme apporte l'assise rythmique et la confiance nécessaire à la réalisation de leur premier album &quot;Crocodiles&quot; émergeant courant de l'été 1980. Cette épreuve passée, l'aventure se poursuit la tignasse au vent. De ce relatif succès, Echo &amp;amp; the Bunnymen tire l'énergie suffisante que demande toujours la confirmation du premier vol. Ils enchainent avec le superbe &quot;Heaven up Here ( 1981 )&quot; qu'il leur valut la reconnaissance immodérée des citoyens Anglais. Un gage de talent quand on connait l'exigence (et donc l'intolérance) de ce peuple goguenard et aussi fier que nous pouvons l'être nous-mêmes.&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
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&lt;img src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/Echo___the_Bunnymen___57_.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;float: left;&quot; title=&quot;ECHO AND THE BUNNYMEN&quot; /&gt;
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&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;En France, Patrice Blanfrancard et Bernard Lenoir nous font découvrir ce groupe sur les ondes de France Inter et l'engouement que cela provoque hors des frontières Anglaises n'a réellement rien de surprenant tant ce groupe exprime au diapason les sentiments intimes des générations à venir. Le sombre est la sensation dominante mais subsiste en filigrane un espoir de voir l'humanité s'apaiser enfin de ses turpitudes dégénératives. Amen !!! L'horizon s'ouvre alors en grand écran et Echo &amp;amp; the Bunnymen ambitionne un avenir durable en haut de l'affiche.&lt;br /&gt;L'album &quot;Porcupine (1983)&quot; arrive à point nommé dans le microcosme musical. Résultat immédiat : ça déchire grave !!!! Deux singles en sont tirés : &quot;The back of love&quot;, &quot;The cutter&quot; que toutes les radios Anglaises diffusent en boucle. Partout en Europe, la voix au contour dramatique du chanteur et la brillance luxuriante des guitares de Sergeant attisent la curiosité à juste titre. Enfin un groupe dont la singulière personnalité brise le formatage insidieux du conventionnel. Toutes les compositions sont le fruit d'inspiration et création collectives, chacun assumant avec brio l'exigence et la rigueur que lui demande son instrument, mais on commence à distinguer plus nettement les effets du leader ship de Ian Mc Culloch. A l'instar du cinéaste Woody Allen, nos furieux de Liverpool conçoivent un album chaque année et le suivant ne déroge pas à la règle : &quot;Océan Rain 1984&quot; démultiplie le succès de cette formation qui a su conserver la tête froide. Le titre &quot;Killing Moon&quot; deviendra le plus emblématique des morceaux jamais composés par le quatuor Anglais. L'heure est au partage et l'année suivante sera consacrée exclusivement aux concerts, moments forts de leur carrière marqués, outre leur répertoire, par de nombreuses reprises adaptées de Televison, Rolling Stones, Talking Heads et autre Doors. Une façon élégante d'afficher ses préférences et de ne point oublier les sensibilités qui ont contribué à devenir ce que nous sommes.&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
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&lt;img src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/2edff8aadf06c1edcd10157105b0362f_thumb.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;display: block;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Comme chacun sait, les tournées épuisent et les humeurs de certains deviennent détestables, une situation que chaque groupe peut revendiquer ou masquer selon les circonstances. Malgré un vent favorable et la sortie d'un nouveau single &quot;Bring on the dancing Horses&quot;, suivi rapidement d'une compilation très,appréciée, &quot;Songs to learn &amp;amp; Sing&quot; les liens se désagrègent contraignant Pete De Freitas à quitter subitement le groupe. L'activité ne s'arrête pas pour si peu, Ian pousse du coude ses camarades en studio et s'adjoint les services de David Palmer ( Ex A B C ) aux drums afin de débuter les enregistrements de leur cinquième galette. Tout est dans la boite lorsque Pete décide que sa bouderie prenait fin. On se croirait volontiers dans un épisode de Dallas. Toute la nouvelle clique ainsi recomposée s'en retourne la fleur au fusil réenregistrer l'intégralité des nouveaux morceaux qui composent le très sobre &quot;Echo &amp;amp; The Bunnymen - 1987 &quot;. Bizarrement le ciel se dégage à nouveau devant la popularité grandissante des Hommes-lapins, celle ci franchissant l'océan qui les sépare de leurs congénères Américains. Un rêve qui sera vite consumé par le départ de l'homme orchestre et capitaine du navire. L'année 88 deviendra donc celle de la rupture et du désarroi des laissés pour compte que sont Will, Les et Pete. De son coté Ian le fougueux ignore et méprise, c'est une de ses grandes qualités. Il prend de vitesse ses anciens copains en sortant dès 1989 son premier opus solo &quot;Candleland - 1989&quot;.&lt;br /&gt;La vie nous réserve bien de mauvaises surprises et l'annonce du décès de Pete De Freitas au volant de son véhicule en est une preuve supplémentaire. Le staff de l'Echo &amp;amp; the Bunnymen moins un n'a plus le cœur à grand chose et &quot;Reverberation - 1990&quot; le confirme : tout de cette litanie respire le fade et le poussiéreux. Le groupe sera dissout en 1992 dans un état de léthargie avancée. Seul le chevalier Bayard, alias Ian Mc Culloch poursuit son chemin sans vergogne, il lui faudra tout de même trois ans pour mettre à profit son travail personnel. &quot;Mysterio - 1992&quot; en deviendra la thèse. Sa notoriété ainsi confirmée, Ian se débarrasse de ses armes et cuirasses : le pied vainqueur posé sur ses démons terrassés, il renait de son arrogance exacerbée et consent de bon coeur à renouer d'amitié et de complicité avec son ami et guitariste de génie Will Sergeant. Grand bien leur fasse. Les retrouvailles permettent aux deux compères de surfer à nouveau sur une vague créative et ambitieuse. On efface tout, on prend &quot;Electrafiction&quot; comme porte étendard, le studio pour &quot;Burned - 1995&quot; et la scène comme défouloir. Souffle alors une brise nostalgique et Echo &amp;amp; the bunnymen met fin à son hibernation longue de cinq ans. Une paille sur l'échelle de l'évolution humaine mais un grand pas dans l'acceptation des différentes sensibilités qui rendait la vie en groupe rédhibitoire. Les Pattinson, jusqu'à là resté sur la réserve, accepte de collaborer sur ce qui sera l'album de la renaissance des hommes-lapins. &quot;Evergreen - 1997&quot; met tout le monde d'accord. Le groupe revient sur le devant de la scène internationale et repart illico en tournée.&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
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&lt;img src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/A-45115-1107084719.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right;&quot; title=&quot;ECHO AND THE BUNNY&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/00278822_thumb.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/b1acc10ca899be806af35cccbe52fdfe_thumb.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; /&gt;
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&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Nous retrouvons Echo &amp;amp; the Bunnymen en 1999 avec la parution du vénérable &quot;What are you going to do with your life ? - 1999 &quot;. Forts de leur confiance retrouvée, Ian et Will réalisent sur cet album une petite révolution dans le monde introverti du rock alternatif auquel ils appartiennent. Ils introduisent la balade folk et des textes d'obédience poétique. Une recette à tomber. Dommage pour eux que tout ceci soit passé un peu à la trappe. Mais il n'est jamais trop tard pour bien faire. Les Pattinson choisit de quitter le groupe afin de prendre soin de sa mère ( et de ses affaires de business man également ) mais les tournées ne s'arrêtent pas pour autant ni le travail en studio. &quot;Flowers - 2001&quot; sort des presses et passe comme le précédent un peu inaperçu. Quel gâchis !!! Une tournée d'envergure rattrape largement le coup. Ensuite l'équipe prend un repos amplement mérité. La solitude et l'oubli semblent maintenant apporter une sérénité et une quiétude à notre duo de Liverpool. Les voilà libres de choisir un rythme créatif du style &quot;Jamaïcain&quot; et cela leur va comme un gant. La vie personnelle reprend le dessus mais la musique ne quitte pas les esprits. Quatre années passent au rythme paisible des saisons . &quot;Siberia - 2005 &quot; sonne le tocsin puissance dix  d'un des groupes majeurs de ces trentes derniers printemps. L'album respire à plein poumon l'idéal musical inaccessible au plus grand nombre. L'équilibre parfait entre la sagesse de l'âge et une énergie à revendre. Bien entendu, la tournée qui s'en suit enflamme les foules. Ian et son pote Will choisissent des musiciens jeunes mais expérimentés, Paul Fleming aux keyboards, Simon Finley aux drums et Pete Wilkinson à la basse. La fête se poursuit tard dans l'année 2006. Nouvelle pose rasta pour trois hivers, le temps nécessaire de boire aux fontaines innombrables de Liverpool et de concocter leur dernière oeuvre à ce jour : &quot;The Fountain - 2009&quot;. Sitôt la galette sous presse, Echo &amp;amp; the Bunnymen retrouve l'ambiance enfumée des concerts, sillonnant inlassablement le globe à la recherche du temps perdu. Affaire à suivre sans délai.&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
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&lt;img src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/Echo___the_Bunnymen___16_.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; /&gt;
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Ne lâchons rien
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&lt;span style=&quot;color: rgb(255, 102, 0);&quot;&gt;&lt;strong&gt;John Philip&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;</description>
    
    
    
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    <title>ANALYSE MUSICALE , INFLUENCE , ANCIENS MEMBRES</title>
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    <pubDate>Fri, 01 Jan 2010 08:02:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Elliot</dc:creator>
        <category>ECHO &amp; THE BUNNYMEN  : SO BRITISH  , SO WHAT  ?</category>
            
    <description>Plusieurs phases intéressantes pour cette formation anglaise que nous allons essayer de décortiquer patiemment au fil de cette chronique que je vous souhaite passionnante et instructive.    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/Echo_and_the_Bunnymen_3.jpg&quot; alt=&quot;Echo And The Bunnymen&quot; style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; /&gt;
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&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le son et plus généralement la musique du &quot;Bunnymen&quot; band proviennent essentiellement des résidus d'une mode qui a marqué leur génération : j'ai nommé le punk. Celui-là même qui a détrôné non sans effusion de sons et de cris la mouvance rock, hard rock  des seventies. Le vilain petit canard punk a permis aux jeunes musiciens de se forger une identité qu'ils exploitent parfaitement au début de leur carrière. Il vous suffit d'écouter attentivement les quatre premières pièces de leur œuvre. ( Crocodiles, Heaven up here, Porcupine, Ocean Rain ). On retrouve cette sonorité lourde portée par une basse envahissante ainsi qu'une batterie très dynamique. Il faut faire beaucoup de bruit et cela s'entend. Une manière comme une autre de démontrer que l'on existe, n'est-il pas ! En cela, peut être que le punk n'était pas seulement une musique strictement contestataire mais portait plusieurs casquettes dont celle d'une juvénilité exacerbée. Bien entendu Ian et ses compères apportent leurs pierres à cet immense édifice. Une voix profonde, langoureuse comme impersonnelle pour Ian, des sonorités cristallines pour les guitares de Will Sergeant qui sait également passer en acoustique au besoin, une section basse batterie globalement plus évoluée que celles de leurs congénères de l'époque. Tout ceci mis bout à bout rendant leur univers beaucoup plus accessible et agréable, en comparaison des Joy Division ou autre Pixies. Ce groupe porte dans ses projets une dimension chaleureuse, pleine de subtilités, qui pour beaucoup sont restées lettres mortes. Partir à la découverte d'une formation qui prône une ambiance sombre et ombrageuse peut paraitre suicidaire, mais en réalité, reste souvent assez surprenant.
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&lt;img src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/A-45115-1107084600.jpg&quot; alt=&quot;ECHO AND THE BUNNYMEN&quot; style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right;&quot; title=&quot;ECHO AND THE BUNNYMEN&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/585027_356x237.jpg&quot; alt=&quot;ECHO AND THE BUNNYMEN&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; /&gt;
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&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Durant cette période post punk, Echo &amp;amp; The Bunnymen murit de manière significative notamment en terme d'écriture musicale et d'orchestration. On s'aperçoit rapidement de leur volonté d'être unique. Ils travaillent la qualité des enregistrements et approfondissent la technique de jeu sur chaque instrument. Nous retrouvons cette évolution dès l'album &quot;Heaven Up Here&quot; et c'est précisément cela qui va les faire sortir du bois. Sur les deux albums suivants, Ian et ses compères remettent le couvert en intégrant des sonorités indiennes sur certaines compositions. Voila qui vous en conviendrez est surprenant, surtout à cette époque. Ils poursuivront ce chemin jusqu'à l'épuisement du filon. Mission impossible pour eux de tourner autour du même schéma sur l'éternité. Ils sentent bien, être arrivés au bout de ce que la vague post punk peut leur apporter. Il faut savoir reconnaitre quand l'inspiration vient à manquer et le groupe de Liverpool a précisément cette maturité.&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
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&lt;img src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/29494026-29494029-thumbnail.jpg&quot; alt=&quot;Cette année 1987...&quot; style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Cette année 1987 va voir éclore une nouvelle mouture de l'écho &amp;amp; the Bunnymen. La vague new-wave les fait chavirer brutalement dans un univers où la simplicité est la solution à tout, même si pour cela on finit par perdre un brin de sa personnalité. Qu'importe les moyens, seul le résultat compte. Et quel résultat ? Une soupe sonore sans réelle consistance où tout est épuré, lissé, et (déjà) formaté au soit disant goût de la population. Les lignes musicales de chaque instrument sont traitées avec dédain et frisent l'épuration harmonique. Une seule exception au tableau, la présence réconfortante et indispensable de notre major en chef aux guitares : Will Sergeant. Le seul qui n'ai pas vendu son âme au marasme musical ambiant. Il faut être né dans le chaudron pour faire une new-wave acceptable (Simple Minds ...) et visiblement ce n'est pas le cas. Heureusement ce ne fut qu'une petite période dans la vie du groupe et un seul album à planquer au plus vite.&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
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&lt;img src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/v.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/Echo___the_Bunnymen___5_.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right;&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/Echo___the_Bunnymen___14_.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dix longues années se sont écoulées depuis la dernière création du groupe ( Sic ), les esprits ont évolués et la perception de la musique également. Echo &amp;amp; the Bunnymen a terminé sa période de dormance et nous surprend à nouveau avec l'album &quot;Evergreen&quot;, qui est encore aujourd'hui considéré comme un des plus aboutis.&lt;br /&gt;
La raison en est simple : le désir.&lt;br /&gt;
Celui qui vous pousse à partager un bout de chemin ensemble et cela s'entend : des chœurs à profusion, accompagnant la voix du chanteur qui comme par enchantement embellie l'ambiance générale de sa rondeur et de sa régularité. Au besoin, on remplace ces voix par un synthé ( I'll fly tonight, Nothing Lasts Forever ) mais l'objectif demeure le même : venir en soutien à cette voix devenue plus fragile et sensuelle. Les partitions des guitares électriques et acoustiques fédèrent l'ensemble par leurs jeux subtils et un tantinet plus agressifs. Will Sergeant sort enfin de sa torpeur et arrose de son génie ce nouveau départ des hommes-lapins. En somme une pop rock qui a de la tenue et qui semble être la suite logique de leur parcours.&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/Echo___the_Bunnymen__7_.jpg&quot; alt=&quot;L' histoire musicale de ce groupe...&quot; style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;L' histoire musicale de ce groupe singulier repose maintenant sur deux constantes. En premier lieu, une identité sonore forte basée sur une voix somptueuse et un jeu de guitare inspiré et insolite, et en second lieu une faculté créative naturelle leur permettant de se lover sans heurts dans des univers musicaux plutôt éloignés de leurs origines. C'est ainsi que cette formation passe sans encombre d'une pop rock débridée au monde capiteux du glam rock tendance soul ( Flowers &amp;amp; What are you going to do with your life ) sans emphase et avec une précision incroyable. L'acoustique remplaçant plus souvent l'électrique, le coton à la place de la limaille de fer de leur jeunesse. L'alchimie ainsi conçue replace Echo &amp;amp; the Bunnymen sur un chemin éclectique qu'ils affectionnent particulièrement. Ian et Will posent les notes délicatement sur une partition où le silence prend une part prépondérante. Ce reflet de l'âge rend nos hommes-lapins encore plus attachants.&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/Echo___the_Bunnymen__26_.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/Echo___the_Bunnymen___17_.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right;&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/Echo___the_Bunnymen___4_.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;A partir de &quot;Siberia&quot;, tout bascule à nouveau sur du lourd. On ressort l'arsenal rock par définition : Basse et batterie plus en avant, guitares aux aguets et une voix seule devant toute cette agitation mais conservant la limpidité acquise ces dernières années. La pop s'efface humblement devant un retour tonitruant d'une guitare électrique cinglante. La part des synthés augmentent sensiblement sans devenir une pollution que beaucoup de groupes actuels ne maitrisent plus. L'écho persiste et s'amplifie avec l'âge mais la sonorité reste la même. Les enregistrements s'effectuent toujours à la maison : un gage de sincérité supplémentaire. Bien sûr les mauvaises langues vous diront que ce groupe a définitivement perdu son identité, mais évoluer, est ce perdre pour autant la flamme ? Dans un monde en perpétuel chahut se figer sur un style musical serait encore plus mal perçu. &lt;br /&gt;Voyez l'album &quot;The Fountain&quot;, le dernier en date, comme une continuité plutôt que comme un aboutissement. Les sonorités respirent à pleins poumons l'énergie et l'envie de plaire. Les pulsations rythmiques s'accélèrent à l'instar du cours de nos vies. Echo &amp;amp; the Bunnymen désire plus que tout poursuivre le chemin d'une reconnaissance tant convoitée. &lt;br /&gt;Pour le coup nous voici en présence d'un groupe qui a davantage été inspiré qu'il n'a inspiré lui même, d 'ailleurs était ce sa vocation première ? Aucun doute sur la réponse. Il fait parti du paysage musical anglais depuis suffisamment longtemps pour le rendre indispensable. Ils ont contribué à l'écriture de l'histoire contemporaine d'une pop rock en pleine mutation. Malgré une popularité relative sur la planète, Echo &amp;amp; the Bunnymen appartient irrémédiablement au monde des bosseurs de l'ombre sur lequel d'autres formations plus chanceuses et reconnues prennent appui en souriant niaisement pour la photo. Chapeaux Messieurs.&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/.MacPromoShotTheFountain21_m.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/rt.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;margin: 0 0 420px 1em; float: right;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;table style=&quot;border: 1px solid rgb(170, 170, 170); margin: 0 0 0.5em 1em; padding: 0.1em; font-size: 11px; color: rgb(0, 0, 0); background-color: rgb(249, 249, 249); line-height: 1.1em; clear: right; width: 300px;&quot; border=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;7&quot;&gt;
&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;
&lt;th scope=&quot;row&quot; style=&quot;vertical-align: top; text-align: left;&quot;&gt;Membres&lt;/th&gt;
&lt;td style=&quot;text-decoration: none; color: rgb(0, 43, 184);&quot;&gt;Ian McCulloch
&lt;br /&gt;Will Sergeant&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;
&lt;th scope=&quot;row&quot; style=&quot;vertical-align: top; text-align: left;&quot;&gt;Anciens membres&lt;/th&gt;
&lt;td&gt;Les Pattinson&lt;br /&gt;Pete de Freitas&lt;br /&gt;Jake Brockman&lt;br /&gt;Damon Reece&lt;br /&gt;Noël Burke&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;
&lt;table style=&quot;border: 1px solid rgb(170, 170, 170); margin: 0 0 0.5em 1em; padding: 0.1em; font-size: 11px; color: rgb(0, 0, 0); background-color: rgb(249, 249, 249); line-height: 1.1em; clear: right; width: 300px;&quot; border=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;7&quot;&gt;
&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;
&lt;th scope=&quot;row&quot; style=&quot;vertical-align: top; text-align: left;&quot;&gt;Label(s)&lt;/th&gt;
&lt;td&gt;Zoo&lt;br /&gt;Warner Bros.&lt;br /&gt;London&lt;br /&gt;Cooking Vinyl&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;
&lt;th scope=&quot;row&quot; style=&quot;vertical-align: top; text-align: left;&quot;&gt;Site Web&lt;/th&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bunnymen.com&quot;&gt;www.bunnymen.com&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
SEE YOU LATER&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: rgb(255, 102, 0);&quot;&gt;&lt;strong&gt;ELLIOT&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;</description>
    
    
    
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    <title>DISCOGRAPHIE   ECHO &amp; THE BUNNYMEN</title>
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    <pubDate>Fri, 01 Jan 2010 08:01:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Edgard</dc:creator>
        <category>ECHO &amp; THE BUNNYMEN  : SO BRITISH  , SO WHAT  ?</category>
            
    <description>&lt;p&gt;11 albums à ce jour dans le panier musical des &quot;Bunnymen&quot;. Une fresque colorée de ces trentes dernières années, agrémentée de plusieurs albums enregistrés live et ne manquant pas de saveur&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les époques défilent, les modes s'épuisent et les hommes-lapins siègent en grands seigneurs sur le présent comme sur nos souvenirs. Petite précision, les trois albums solo du chanteur Ian Mc Culloch apparaissent en fin de chronique, votre serviteur ayant jugé utile de les intégrer dans l'œuvre du groupe.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;&lt;span style=&quot;color: rgb(0, 0, 255);&quot;&gt;CROCODILES  (1980)&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;( All tracks written by Will Sergeant, Ian Mc Culloch, Les Pattinson, Pete De Freitas )&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/c9fc9830c88e86d813fb4b1899205d1b.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt; 1. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-4095077&quot;&gt;Going up&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 2. Stars are stars&lt;br /&gt; 3. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-4095080&quot;&gt;Pride&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 4. Monkeys&lt;br /&gt; 5. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-4095082&quot;&gt;Crocodiles&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 6. Rescue&lt;br /&gt; 7. Villiers terrace&lt;br /&gt; 8. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-4095086&quot;&gt;Pictures on the wall&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 9. All that jazz&lt;br /&gt; 10. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-4095088&quot;&gt;Happy death men&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Bonus tracks&lt;br /&gt; 11. Do it clean&lt;br /&gt; 12. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-4095085&quot;&gt;Read it in books&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 13. Simple stuff&lt;br /&gt; 14. Villiers terrace ( early version )&lt;br /&gt; 15. Pride ( early version )&lt;br /&gt; 16. Simple stuff ( early version )&lt;br /&gt; 17. Crocodiles ( live )&lt;br /&gt; 18. Zimbo ( live )&lt;br /&gt; 19. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-788772&quot;&gt;All that jazz ( live )&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 20. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-788779&quot;&gt;Over the wall ( live )&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: rgb(0, 0, 0);&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt; Le plus délicat quand on sort son premier album demeure ce désir de plaire tout en paraissant différent et si possible inventif. Deux défis que l'écho ne parvient pas totalement à réaliser sur &quot;crocodiles &quot;. Bien entendu, les circonstances atténuantes ne manquent pas. Nous sortons à peine du déferlement punk qui du haut de son arrogance naturelle ne laisse guère de place aux sensibilités autres. Qu'importe, l'homme- lapin ne connait pas la peur et peut se targuer non sans une petite pointe de prétention de se sortir de ce bourbier déjanté. Le titre &quot;Rescue&quot; corrobore parfaitement ce propos, et son écoute attentive nous apprend que ce groupe n'est pas aussi figé qu'il y parait sur les autres compositions. Un bon point, le premier d'une longue série, comme si nous touchions à l'écho perpétuel. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;&lt;span style=&quot;color: rgb(0, 0, 255);&quot;&gt;HEAVEN UP HERE ( 1981 )&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;( All tracks written by Will Sergeant, Ian Mc Culloch, Les Pattinson, Pete De Freitas )&amp;nbsp;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/aa8ebc2f1f85b480365aa0f8a5368b72.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; &lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
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&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;1. Show of strength&lt;br /&gt; 2. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-3616182&quot;&gt;With a hip&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 3. Over the wall&lt;br /&gt; 4. It was a pleasure&lt;br /&gt; 5. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-3616185&quot;&gt;A promise&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 6. Heaven up here&lt;br /&gt; 7. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-3616187&quot;&gt;The disease&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 8. All my colours&lt;br /&gt; 9. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-3616189&quot;&gt;No dark things&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 10. Turquoise Days&lt;br /&gt; 11. All I want&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Bonus Tracks&lt;br /&gt; 12. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-3616193&quot;&gt;Broke my neck ( long version )&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 13. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-3616193&quot;&gt;Show of strength ( live )&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 14. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-2794730&quot;&gt;The disease ( live )&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 15. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-2794731&quot;&gt;All I want ( live )&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 16. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-2794732&quot;&gt;Zimbo ( live )&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Un album tout droit sorti d'une grotte ou tout autre endroit lugubre et terriblement froid. Il ne manque néanmoins pas d'intérêt à bien des égards. Primo, une énergie musicale folle enveloppée de mains de maitre par la guitare omniprésente de Will Sergeant. Pete, aux drums, frappe juste et fort, marquant de manière indélébile sa patte sur le son et le style du groupe. Ian s'efforce d'imprégner nonchalamment une ambiance lourde et moite en chantant sombrement les vicissitudes d'une jeunesse anglaise à l'abandon. Secundo, un son pur et cristallin, tranchant net nos orifices auriculaires, humblement à l'écoute de ce skud spéléologique. Les &quot;bunnymen&quot; ont trouvé sur cet opus leur équilibre créatif dans leur propre écho, celui des cavernes sinueuses et introspectives de l'esprit humain. Un album pour les initiés du mental à la dérive.&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;PORCUPINE ( 1983 )&lt;/h2&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;( All tracks written by Will Sergeant, Ian Mc Culloch, Les Pattinson, Pete De Freitas )&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/489e16c09788d0799ba079bc386dab59.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;1. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-3616189&quot;&gt;The cutter&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 2. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-3616165&quot;&gt;The back of love&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 3. My white devil&lt;br /&gt; 4. Clay&lt;br /&gt; 5. Porcupine&lt;br /&gt; 6. Heads will roll&lt;br /&gt; 7. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-3616170&quot;&gt;Ripeness&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 8. Higher hell&lt;br /&gt; 9. Gods will be gods&lt;br /&gt; 10. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-3616173&quot;&gt;In bluer skies&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Bonus Tracks&lt;br /&gt; 11. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-3616174&quot;&gt;Fuel&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 12. The cutter ( alternative version )&lt;br /&gt; 13. My white devil ( alternative version )&lt;br /&gt; 14. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-3616177&quot;&gt;Porcupine ( alternative version )&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 15. Ripeness ( alternative version )&lt;br /&gt; 16. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-3616179&quot;&gt;Gods will be gods ( alternative version )&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 17. never stop ( discothèque )&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attention, petit bijou fragile d'un groupe Anglais en plein essor. D'entrée ils nous servent deux bombes à fragmentation hautement émotives ( The cutter &amp;amp; The back of love ). Une nouvelle fois, Will Sergeant inonde de ses riffs jouissifs l'enveloppe musicale. Un véritable bonheur pour ceux qui restent sensibles à la sensualité écorchée du groupe. Même si quelques résurgences sonores glauques tapissent le champ de certaines compositions, l'ensemble bien ficelé s'offre à nous sans chichi ni remords. Shankar, l'invité d'honneur, doit certainement y être pour une part non négligeable. Une preuve supplémentaire que l'écho et les hommes-lapins s'activent les neurones à rechercher d'autres chemins que l'on voudrait leur voir prendre sans pour cela perdre leur propre identité. Mission pleinement réussie avec cet album.&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;OCEAN RAIN ( 1984 )&lt;/h2&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;( All tracks written by Will Sergeant, Ian Mc Culloch, Les Pattinson, Peter De Freitas )&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/84683bdc0657c045ff5545304d4692c7.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; &lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-788935&quot;&gt;Silver&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 2. Nocturnal me&lt;br /&gt; 3. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-788952&quot;&gt;Cristal days&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 4. The yo yo man&lt;br /&gt; 5. Thorn of crows&lt;br /&gt; 6. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-788974&quot;&gt;The killing moon&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 7. Seven seas&lt;br /&gt; 8. My kingdom&lt;br /&gt; 9. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-788991&quot;&gt;Ocean rain&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonus Tracks&lt;br /&gt; 10. Angels and devils&lt;br /&gt; 11. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-789007&quot;&gt;All you need is love&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 12. The killing moon&lt;br /&gt; 13. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-789020&quot;&gt;Stars are stars&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 14. Villiers terrace&lt;br /&gt; 15. Silver&lt;br /&gt; 16. My kingdom ( live 12 may 1984 )&lt;br /&gt; 17. Ocean train ( live 12 may 1984 ) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Discret, mysterieux &quot;Ocean Rain&quot; reflète bien toutes les facettes créatives de cette formation foncièrement introvertie. La magie opère rapidement nous laissant exsangue de toutes réactions, comme portés au delà du cartésianisme qui caractérise si fidèlement le cours de nos vies. Sachez vous rendre esclave, le temps d'une écoute, du savant mariage de sonorités que nous propose Echo &amp;amp; The Bunnymen. Ils savent rester fidèles aux fondamentaux : sincérité, simplicité, humilité. Nous leur en sommes particulièrement reconnaissants en ces temps moribonds pour l'espèce humaine. &quot;Ocean Rain &quot; participe aux réchauffements de nos âmes et aucune résolution de l'O.N.U n'y changera rien. Amen. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;h2&gt;ECHO &amp;amp; THE BUNNYMEN ( 1987 )&lt;/h2&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;( All tracks written by Will Sergeant, Ian Mc Culloch, Les Pattison, Peter De Freitas )&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/a7587aee9525f5d4b06124d8e7f80be2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;1. The game&lt;br /&gt; 2. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-750793&quot;&gt;Over you&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 3. Bedbugs and ballyhoo&lt;br /&gt; 4. All in your mind&lt;br /&gt; 5. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-846542&quot;&gt;Bombers bay&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 6. Lips like sugar&lt;br /&gt; 7. Lost and found&lt;br /&gt; 8. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-750831&quot;&gt;New direction&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 9. Blue blue ocean&lt;br /&gt; 10. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-750844&quot;&gt;Satellite&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 11. All my life &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonus Tracks&lt;br /&gt; 12. Jimmy Brown ( early version of bring on the dancing horses )&lt;br /&gt; 13. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-846550&quot;&gt;Hole in the Holy&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 14. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-750874&quot;&gt;Soul kitchen&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 15. The game ( acoustic demo )&lt;br /&gt; 16. Bedbugs and ballyhoo ( original version )&lt;br /&gt; 17. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-846554&quot;&gt;Over your shoulder&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 18. Bring on the dancing horses ( extended mix )&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; La galette sent le réchauffé et la créme s'est diluée dans la lassitude et la rengaine. It 'a pity !! Pour peu on croirait entendre une musique déjà usitée à outrance. Inutile de citer les contrevenants de ce plagiat sans saveur. Bien entendu à l'instar du navet, une fois l'épluchure retirée, la fadeur semble disparaitre l'espace d'un moment. On voudrait tellement y croire. Rien à faire l'odeur âpre du brouet reste collée au palet. Sans aucun doute le présage d'un évènement proche et inquiétant pour l'avenir du groupe. Délicat pour votre humble serviteur de donner l'envie de jeter une oreille sur ce qui sera une des prestations les moins remarquables de l'écho. Il vous faut désormais prendre l'apparence du lapin et fuir se réfugier hors d'atteinte des mauvaises ondes que crache ce maelström anecdotique.&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;REVERBERATION ( 1990 )&lt;/h2&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/9d90d3f9ce4acbf434918cf7e3209251.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; &lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;1. Gone, gone, gone&lt;br /&gt; 2. Flaming red&lt;br /&gt; 3. Senseless&lt;br /&gt; 4. Freaks dwell&lt;br /&gt; 5. Thick skinned world&lt;br /&gt; 6. Devilment&lt;br /&gt; 7. King of your castle&lt;br /&gt; 8. Cut &amp;amp; dried&lt;br /&gt; 9. Enlighten me&lt;br /&gt; 10. False goodbyes&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Unique album du band sans Ian Mc Culloch, &quot;Réverbération&quot; n'est que l'ombre de l'écho. Il est assez difficile de se le procurer alors n'ayez aucun regret. Le reste du staff des &quot;bunnymen&quot; resté sur le carreau après le départ du chanteur ne s'est pas encore remis, la haine étant comme chacun sait très mauvaise conseillère.&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;EVERGREEN ( 1997 )&lt;/h2&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/ce9298b1ee508ee46acbcc3b2e238415.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; &lt;strong&gt;1. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-664921&quot;&gt;Don 't let it get you down&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 2. In my time&lt;br /&gt; 3. I want to be there when you come&lt;br /&gt; 4. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-664925&quot;&gt;Evergreen&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 5. I 'll fly tonight&lt;br /&gt; 6. &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=xLX_6WwXFUI&quot;&gt;Nothing lasts forever&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/voir.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 7. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-747512&quot;&gt;Baseball Bill&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 8. Altamont&lt;br /&gt; 9. Just a touch away&lt;br /&gt; 10. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-747529&quot;&gt;Empire state halo&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 11. To young to kneel&lt;br /&gt; 12. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-747547&quot;&gt;Forgiven&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Echo &amp;amp; the Bunnymen au firmament sur cette injonction sonore franche et viscérale. A l'écoute, nous voilà chahutés, ébouriffés par la vitalité incroyable de certains titres ( Don't let it get you down, I want to be there, Baseball Bill, Altamont ). Une véritable renaissance, un plaisir évident de jouer ensemble pour nos vénérables dandy anglais qui préfigure ce que sera l'écho à venir : un groupe complètement décomplexé, serein, sincère voire joyeux. De quoi décontenancer les fidèles corbeaux de fans de la première heure trouvant leur bonheur intérieur dans la noirceur des choses et l'ablation du bon sentiment. Le duo fondateur tient les rênes avec audace et détermination, propulsant l'écho aux étages dévolus aux grands de la clé de sol. Une seule injection vous suffira pour être en état de ravissement aiguë.&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;WHAT ARE YOU GOING TO DO WITH YOUR LIFE ? (1999)&lt;/h2&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/5a520b8186af73b5046a3e900de44295.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;300&quot; height=&quot;300&quot; /&gt; &lt;strong&gt;1. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-4292944&quot;&gt;What are you going to do with your life?&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 2. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-736795&quot;&gt;Rust&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 3. Get in the car&lt;br /&gt; 4. Baby rain&lt;br /&gt; 5. History chimes&lt;br /&gt; 6. Lost on you&lt;br /&gt; 7. Morning sun&lt;br /&gt; 8. When it all blows&lt;br /&gt; 9. Fools like us&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Que vas tu faire de ta vie ? Sage et pénétrante question à la fois s'il en est. Nous savons que passé un certain nombre de printemps, la question surgit de nulle part. C'est précisément à tout cela que notre groupe tente de répondre, en nous servant cet album délicieux et contemplatif. Le ton carmin ondoie délicatement en nous faisant perdre la notion même du temps qui ne cesse de s'enfuir. De ce voyage intemporel, nous gardons en mémoire l'énorme pouvoir poétique, sensuel de nos vrais faux durs de Liverpool. Mention sublime attribuée à la voix magique de Ian Mc Culloch. Une pastille mentholée à sucer les jours de grands vents. &lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;FLOWERS ( 2001 )&lt;/h2&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;All tracks written &amp;amp; produced by Ian Mc Culloch and Will Sergeant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/0a9ea545b46893b5297b42d5ab9baee6.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;1. King of kings&lt;br /&gt; 2. Supermellowman&lt;br /&gt; 3. Hide &amp;amp; Seek&lt;br /&gt; 4. Make me shine&lt;br /&gt; 5. It 's alright&lt;br /&gt; 6. Buried alive&lt;br /&gt; 7. Flowers&lt;br /&gt; 8. Everybody Knows&lt;br /&gt; 9. Life goes on&lt;br /&gt; 10.An eternity turns&lt;br /&gt; 11. Burn for me&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ambiance printanière de mise : on se balade, on se détend. Will se la joue sourdine sémillante aux guitares et Ian Mc Culloch parle en chantant ou plutôt l'inverse. Les temps sont à la flânerie, aux plaisirs subtils et discrets. Une pluie de sons sirupeux masquant à peine le creuset musical si réconfortant  des Doors. Echo &amp;amp; the Bunnymen ronronne au gré de compositions qui n'ont qu'une seule ambition : Celle de nous rappeler nonchalamment que la vie finit mal en général et que le temps présent devient subitement précieux. Seul le titre &quot; Everybody knows &quot; réussira à vous sortir de vos songes floraux.&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;ECHO &amp;amp; THE BUNNYMEN ( NEVER STOP : LIVE IN LIVERPOOL 2001 )&lt;/h2&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/51-aTbOP7TL._SL160_AA115_.jpg&quot; alt=&quot;THE BUNNYMEN ( NEVER STOP : LIVE IN LIVERPOOL 2001 )&quot; /&gt; &lt;strong&gt;1. Rescue&lt;br /&gt; 2. Lips like sugar&lt;br /&gt; 3. Kings of kings&lt;br /&gt; 4. Never stop&lt;br /&gt; 5. Bring on the dancing horses&lt;br /&gt; 6. Seven seas&lt;br /&gt; 7. Buried alive&lt;br /&gt; 8. My kingdom&lt;br /&gt; 9. All that jazz&lt;br /&gt; 10. An eternity Turns&lt;br /&gt; 11. The back of love&lt;br /&gt; 12. The killing moon&lt;br /&gt; 13. The cutter&lt;br /&gt; 14. Altamont&lt;br /&gt; 15. Flowers&lt;br /&gt; 16. Villiers terrace&lt;br /&gt; 17. Over the wall&lt;br /&gt; 18. Nothing lasts forever&lt;br /&gt; 19. Silver&lt;br /&gt; 20. Angels and devils&lt;br /&gt; 21. Ocean rain&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voici invités au concert d'écho &amp;amp; the bunnymen donné un soir d'automne 2001. Personne n'est dépaysé car l'essentiel du flux créatif des hommes de Liverpool se retrouve gravé sur le sillon. Une bénédiction pour les aficionados de la première heure. Les titres s'enchainent parfaitement sans fioritures ni soli poussifs et inutiles. Puisque je vous dis que l'essentiel est là.&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;SIBERIA ( 2005 )&lt;/h2&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/ec7d09ef6fd83267f9179e14266dbe02.jpg&quot; alt=&quot;SIBERIA ( 2005 )&quot; /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;1. &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=jbfaqDxzhWg&quot;&gt;Stormy weather&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/voir.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 2. All because of you days&lt;br /&gt; 3. Parthenon drive&lt;br /&gt; 4. In the margins&lt;br /&gt; 5. Of a life&lt;br /&gt; 6. Make us blind&lt;br /&gt; 7. Everything kills you&lt;br /&gt; 8. Siberia&lt;br /&gt; 9. Sideways eight&lt;br /&gt; 10. Scissors in the sand&lt;br /&gt; 11. What if we are&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&quot;I Hope You Feel Better Now&quot; sonne comme une ode au renouveau et à la gaité réunis. Premiers mots du tout premier morceau et déja le plaisir d'écoute vise les sommets. Une véritable cure de jouvence pour nos hommes-lapins qui présentent tous les symptômes d'une pathologie rarissime au regard de l'âge des patients : Anarchie totale des sens ayant pour effet immédiat une irréprenhensible envie dépurative et stimulante. Sachons enfin reconnaître le genie créatif et le jeu raffiné du grand Monsieur aux guitares. Will Sergeant mérite une &quot;standing ovation&quot; tant sa présence dans le champ musical du groupe embellit admirablement sans jamais froisser le voile fragile de l'absolu. Ian, son chanteur favori dissimule même son arrogance naturelle par dévotion. Sa voix ronde et sincère accompagne fidèlement le spectre musical et propulse cet album parmi les plus aboutis et jouissifs de ces dernières années.&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;ECHO &amp;amp; THE BUNNYMEN&lt;br /&gt;( BREAKING THE BACK OF LOVE 2005 LIVE )&lt;/h2&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/34cfa87eb5f0fb3d35e6d5421494fe14.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;1. The cutter&lt;br /&gt; 2. The back of love&lt;br /&gt; 3. The killing moon&lt;br /&gt; 4. Never stop&lt;br /&gt; 5. Rescue&lt;br /&gt; 6. Lips like sugar&lt;br /&gt; 7. Stormy weather&lt;br /&gt; 8. Nothing lasts forever&lt;br /&gt; 9. Scissors in the sand&lt;br /&gt; 10. Bring on the dancing horses&lt;br /&gt; 11. Ocean rain&lt;br /&gt; 12. Show of strength&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Un bien beau live que ce &quot;Breaking the back of Love&quot;. Un document sur les rescapés du post punk qui se portent à merveille. On retrouve leur gouaille habituelle savamment chromée par leur interprétation scénique. Ian, la voix, arrondit l'atmosphère et complète la palette sonore du tandem guitare / rythmique. Ajouté à cela une qualité d'enregistrement au dessus de la moyenne et il ne vous reste plus que l'écho réjouissant de cette galette à découvrir sans tarder.&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;THE FOUNTAIN ( 2009 )&lt;/h2&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/.984mc6_m.jpg&quot; alt=&quot;THE FOUNTAIN ( 2009 )&quot; width=&quot;400&quot; /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;1. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-4289271&quot;&gt;Think I need it too&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 2. Forgotten fields&lt;br /&gt; 3. Do you know who I am ?&lt;br /&gt; 4. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-4289274&quot;&gt;Shroud of turin&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 5. Life of a thousand crimes&lt;br /&gt; 6. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-4289276&quot;&gt;The fountain&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 7. Everlasting neverendless&lt;br /&gt; 8. Proxy&lt;br /&gt; 9. Drivetime&lt;br /&gt; 10. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-4289280&quot;&gt;The idolness of gods&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; De la fulgurance du premier titre à la sensualité du dernier, &quot;The Fountain&quot; brise la glace de la morosité ambiante. Echo &amp;amp; the bunnymen nous punit sevèrement d'avoir pu, à une certaine époque, douter de leur capacité à renaître de leurs cendres. Le reveil est brutal pour nos &quot;papilles&quot; auditives. Assurement une taloche aux vilains détractreurs. Solidement épaulés de musiciens chevronnés, le duo fondateur brille de tout son éclat. Prenez une longue inspiration et plongez dans cette fontaine fraîche et sibylline. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi prend fin pour l'instant l'oeuvre de nos amis de Liverpool, vous pouvez flaner également sur les trois albums solos que Ian Mc Culloch a signé le temps d'une rupture.&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;CANDLELAND ( 1989 )&lt;/h2&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/ECHO___THE_BUNNYMEN/414047Y1C4L__SL160_AA115_.jpg&quot; alt=&quot;CANDLELAND ( 1989 )&quot; width=&quot;115&quot; height=&quot;115&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;1.The flickering wall&lt;br /&gt; 2. The white hotel&lt;br /&gt; 3. Proud to fall&lt;br /&gt; 4. The cape&lt;br /&gt; 5. Candleland&lt;br /&gt; 6. Horse's head&lt;br /&gt; 7. Faith &amp;amp; Healing&lt;br /&gt; 8. I know you well&lt;br /&gt; 9. In bloom&lt;br /&gt; 10. Start again&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Ian Mc Culloch signe tous les titres de ce premier album solo, il assure également les guitares et laissent les miettes aux autres musiciens. On regrette amèrement la programmation d'une boite à rythme sur des compositions qui ne le méritaient pourtant pas du tout. Nonobstant cette anicroche, il fait bon respirer l'oxygène que délivrent les bulles musicales de l'homme-lapin devenu candide. Cure et simple minds auraient pu revendiquer quelques titres mais de nos jours être différent devient une tâche titanesque et Ian prefère mettre son énergie ailleurs. Un choix peu orthodoxe au demeurant. Faut il estimer que son départ du groupe valait ce sacrifice. Pas certain.&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;MYSTERIO ( 1992 )&lt;/h2&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/ECHO___THE_BUNNYMEN/41DMKGDP9JL__SL160_AA115_.jpg&quot; alt=&quot;MYSTERIO ( 1992 )&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;1. Magistral world&lt;br /&gt; 2. Close your eyes&lt;br /&gt; 3. Dug for love&lt;br /&gt; 4. Honeydrip&lt;br /&gt; 5. Damnation&lt;br /&gt; 6. Lover lover lover&lt;br /&gt; 7. Webbed&lt;br /&gt; 8. Pomegranate&lt;br /&gt; 9. Vibor blue&lt;br /&gt; 10. Heaven's gate&lt;br /&gt; 11. In my heart&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Deuxième mouture du solitaire Ian Mc Culloch, &quot;Mysterio&quot; affiche complet en terme d'efficacité. Les compositions, sans être foncièrement originales, portent la signature indéniable du chanteur des hommes-lapins. Du violon aux instruments à vent, Ian argumente ces orchestrations doctement pour notre plus grand plaisir. Bien entendu, ce doit être délicat d'oublier ou de feindre d'oublier ses racines car nos oreilles averties entendent les résonances souterraines des échos du bunnymen band. Mike Mooney et John Mc Evoy , aux guitares, ne laissent pas indifférent mais ne supportent pas une comparaison avec Will Sergeant. Anyway, Ian s'essaye même sur la &quot;new wave&quot; avec le titre &quot;Dug for Love&quot;, cela surprend mais ne repousse pas forcément. A vous de voir. &quot;Mysterio&quot; n'est ni un album de transition ni un album surfait mais simplement un maillon créatif de plus sur la longue et chaotique évolution musicale de notre goguenard anglais preferé. A noter une reprise savoureuse du Lover lover lover de Leonard Cohen. Affaire à suivre.&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;SLIDELING ( 2003 )&lt;/h2&gt;
&lt;img style=&quot;margin: 90px 50px 1em 0; float: right;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/ECHO___THE_BUNNYMEN/51m0gfB3btL__SL160_AA115_.jpg&quot; alt=&quot;SLIDELING ( 2003 )&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;1. Love in veins&lt;br /&gt; 2. Playgrounds and city parks&lt;br /&gt; 3. Sliding&lt;br /&gt; 4. Baby hold on&lt;br /&gt; 5. Arthur&lt;br /&gt; 6. Seasons&lt;br /&gt; 7. Another train&lt;br /&gt; 8. High wires&lt;br /&gt; 9. She sings ( all my life )&lt;br /&gt; 10. Kansas&lt;br /&gt; 11. Stake your claim&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Résolument plus rock et glamour que le précèdant &quot;Mysterio&quot;, &quot;Slideling&quot; développe une ribambelle de &quot;petits trucs&quot; judicieux ayant pour unique mission de nous rendre l'écoute agréable et sereine. Pari réussi et choisi par me semble t-il un des grands Messieurs de la pop rock anglaise de ces trentes dernières années. L'arrogance et l'insolence dont il nous a quelquefois dispensé le poison amère se sont littéralement évaporées laissant place nette au grand gaillard sentimental d'aujourd'hui, libéré de toutes turpitudes. His tailor is rich, Mister.&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h3 style=&quot;border-bottom: 1px dotted rgb(170, 170, 170); margin: 0 0 0.3em; padding-top: 0.6em; padding-bottom: 0.17em; display: inline ! important;&quot;&gt;Albums ECHO &amp;amp; THE BUNNYMEN&lt;/h3&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;ul style=&quot;margin: 0.3em 0 0 1.5em; padding: 0; line-height: 1.5em; list-style-type: square; list-style-image: url(&amp;quot;/duke/themes/blueSilence/img/bullet.gif&amp;quot;);&quot;&gt;
&lt;li style=&quot;margin-bottom: 0.1em;&quot;&gt;1980 : &lt;em&gt;Crocodiles&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li style=&quot;margin-bottom: 0.1em;&quot;&gt;1981 : &lt;em&gt;Heaven Up Here&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li style=&quot;margin-bottom: 0.1em;&quot;&gt;1983 : &lt;em&gt;Porcupine&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li style=&quot;margin-bottom: 0.1em;&quot;&gt;1984 : &lt;em&gt;Ocean Rain&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li style=&quot;margin-bottom: 0.1em;&quot;&gt;1987 : &lt;em&gt;Echo &amp;amp; the Bunnymen&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li style=&quot;margin-bottom: 0.1em;&quot;&gt;1990 : &lt;em&gt;Reverberation&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li style=&quot;margin-bottom: 0.1em;&quot;&gt;1997 : &lt;em&gt;Evergreen&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li style=&quot;margin-bottom: 0.1em;&quot;&gt;1999 : &lt;em&gt;What are You Going to Do with Your Life ?&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li style=&quot;margin-bottom: 0.1em;&quot;&gt;2001 : &lt;em&gt;Flowers&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li style=&quot;margin-bottom: 0.1em;&quot;&gt;2005 : &lt;em&gt;Siberia&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li style=&quot;margin-bottom: 0.1em;&quot;&gt;2009 : &lt;em&gt;The Fountain&lt;/em&gt; &lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h3 style=&quot;border-bottom: 1px dotted rgb(170, 170, 170); margin: 0 0 0.3em; padding-top: 0.6em; padding-bottom: 0.17em; display: inline ! important;&quot;&gt;&lt;strong&gt;En concert&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;ul style=&quot;margin: 0.3em 0 0 1.5em; padding: 0; line-height: 1.5em; list-style-type: square; list-style-image: url(&amp;quot;/duke/themes/blueSilence/img/bullet.gif&amp;quot;);&quot;&gt;
&lt;li style=&quot;margin-bottom: 0.1em;&quot;&gt;1991 : &lt;em&gt;BBC Radio 1 live in concert&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li style=&quot;margin-bottom: 0.1em;&quot;&gt;2002 : &lt;em&gt;Live in Liverpool&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li style=&quot;margin-bottom: 0.1em;&quot;&gt;2006 : &lt;em&gt;Me, I'm All Smiles&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li style=&quot;margin-bottom: 0.1em;&quot;&gt;2006 : &lt;em&gt;Never Stop : Live In Liverpool&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li style=&quot;margin-bottom: 0.1em;&quot;&gt;2009 : &lt;em&gt;Live At The Royal Albert Hall&lt;/em&gt; &lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h3 style=&quot;border-bottom: 1px dotted rgb(170, 170, 170); margin: 0 0 0.3em; padding-top: 0.6em; padding-bottom: 0.17em; display: inline ! important;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Compilations&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;ul style=&quot;margin: 0.3em 0 0 1.5em; padding: 0; line-height: 1.5em; list-style-type: square; list-style-image: url(&amp;quot;/duke/themes/blueSilence/img/bullet.gif&amp;quot;);&quot;&gt;
&lt;li style=&quot;margin-bottom: 0.1em;&quot;&gt;1985 : &lt;em&gt;Songs To Learn And Sing&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li style=&quot;margin-bottom: 0.1em;&quot;&gt;1993 : &lt;em&gt;The Cutter&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li style=&quot;margin-bottom: 0.1em;&quot;&gt;1998 : &lt;em&gt;Ballyhoo&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li style=&quot;margin-bottom: 0.1em;&quot;&gt;2001 : &lt;em&gt;Crystal Days (1979-1999)&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li style=&quot;margin-bottom: 0.1em;&quot;&gt;2005 : &lt;em&gt;Seven Seas&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li style=&quot;margin-bottom: 0.1em;&quot;&gt;2006 : &lt;em&gt;More Songs To Learn And Sing&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li style=&quot;margin-bottom: 0.1em;&quot;&gt;2007 : &lt;em&gt;Killing Moon : The Best Of Echo And The Bunnymen&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li style=&quot;margin-bottom: 0.1em;&quot;&gt;2008 : &lt;em&gt;The Works - A 3 CD Retrospective&lt;/em&gt; &lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h3 style=&quot;border-bottom: 1px dotted rgb(170, 170, 170); margin: 0 0 0.3em; padding-top: 0.6em; padding-bottom: 0.17em; display: inline ! important;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Musique de film&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;
&lt;ul style=&quot;margin: 0.3em 0 0 1.5em; padding: 0; line-height: 1.5em; list-style-type: square; list-style-image: url(&amp;quot;/duke/themes/blueSilence/img/bullet.gif&amp;quot;);&quot;&gt;
&lt;li style=&quot;margin-bottom: 0.1em;&quot;&gt;1986 : &lt;em&gt;Bring On the Dancing Horses&lt;/em&gt; dans Pretty in Pink&lt;/li&gt;
&lt;li style=&quot;margin-bottom: 0.1em;&quot;&gt;1987 : &lt;em&gt;People Are Strange&lt;/em&gt; (reprise de The Doors) dans Génération perdue&lt;/li&gt;
&lt;li style=&quot;margin-bottom: 0.1em;&quot;&gt;2001 : &lt;em&gt;The Killing Moon&lt;/em&gt; dans Donnie Darko &lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cordialement&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: rgb(255, 102, 0);&quot;&gt;&lt;strong&gt;EDGARD&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
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    <title>ANECDOTES BIOGRAPHIQUES</title>
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    <pubDate>Tue, 01 Dec 2009 22:14:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>John-Philip</dc:creator>
        <category>Sparks : LES TROUBADOURS DE LA POP  ROCK  DECADENTE</category>
            
    <description>&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;img title=&quot;Sparks, : Les troubadours de la pop rock décadente&quot; style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/sparks.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sparks prend vie sur la côte ouest des Etats Unis à l'orée des années 70. Fruit de l'imagination des frères MAEL ( Ronald Mael : né le 18/08/1948 à Culver City en Californie &amp;amp; Russel Mael : né le 05/10/1953 à Santa Monica en Californie ), Sparks distille ses mélopées musicales depuis cette date jusqu'à nos jours, soit prés de 40 ans de carrière !!!!!&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/sparks-2.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;    &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Qui dit mieux dans l'univers mégalomane du rock n' roll ? Ce parcours exceptionnellement long n'a jamais été synonyme d'une quelconque lassitude à l'image des personnalités bien trempées des frères Mael. Ils débutent pourtant de manière assez conventionnelle sous le nom d'HALFNELSON, avec une formation classique pour l'époque ( Ron : claviers &amp;amp; composition, RUSSEL : vocals &amp;amp; backing vocals, Earle Mankey : guitars, John Mendelsohn : drums, Surly Ralph : bass guitar ). Toujours sous cet éponyme et produit par un certain Todd Rundgren sort le tout premier opus en 1971. Ils restent dans l'ombre des débutants, celle qui forge les esprits à la combativité.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/CAD880FGCAQPSLAPCA2O2FYRCA8SS0XJCAOUVVNKCALIN2C3CAVU5PZCCASZ8K6MCA384FL3CAQXNGIMCAPMAQ4BCASAOH4ACAMR1YLGCA2MJHO9CAK1X1C9CALMX396CAXLE1LMCAJVACXBCA6Z3EUP.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Survient alors une surprise de taille : Halfnelson mue en Sparks ( étincelles en anglais ). Nouveau nom que beaucoup jugeront nettement plus adapté au foisonnement musical du groupe. Le premier LP vite réédité sous leur nouvelle trouvaille, Ron &amp;amp; Russell peaufinent leur style un tantinet décalé avec l'aide d'autres musiciens ( Jim Mankey : bass guitar &amp;amp; Harley Feinstein : drums).&lt;br /&gt;Février 1973 nait l 'album « A Woofer In Tweeter's Clothing » prémices du génie musical grandissant de Ronald aux claviers et compositions. Étincelle de plus, les frères Mael décident, sans préavis, de quitter leur Californie natale pour venir s'installer au coeur de Londres capitale musicale toujours en ébullition. Travaillant d'arrache – pied, tout en recrutant leurs musiciens par le biais de petites annonces, les deux frères concoctent une perle : le fameux « Kimono My House » doté du single « This Town Ain't Big Enough For Both Of Us ». Cet album fait l'effet d'une bombe en Angleterre car hormis le fait de la nouveauté, le style musical reste inclassable et déjà l'humour dadaîste des frères Mael produit son inéluctable effet. Le public américain reste néanmoins muet et ne partage pas le délire des fans anglais et germaniques. It 'a Pity. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/CARLN4JYCAIPM5HRCAP8PR7YCAT8O0EACA7P1KLNCA4JM1BVCAU9PLTOCA25ELAUCANGJRNNCAEC1EKACAAG1E1SCA2E2EUHCABGD2ZWCARBO3C6CAG83YVCCA4POW70CAJQZBZCCACZROU8CAXB5C06.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Forts de cette réussite, nos deux joyeux lurons confirment leur bonne santé musicale en nous servant deux albums en l'espace d'une année (Propaganda nov 74 &amp;amp; Indiscreet oct 75). A l'instar de leur premier réel succès , ces deux réalisations apparaissent encore aujourd'hui comme issues d'un monde musical dont seuls les frères Mael ont la clé, avec semble t'il un corollaire a la fois festif et ludique, intimement lié à leur créativité. Les Sparks nous enchantent de leur musique au cordeau, délicieusement rieuse, aux antipodes d'une quelconque prise de tête, ils nous invitent à partager leur vision félinienne de la vie terrestre. Ils jouent de dérision, d'humour finement enrobé de moquerie et n'hésitent pas le cas échéant à se montrer féroce envers la bêtise humaine.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/CAD0535DCAI49Z10CAPUTOGHCADLZ536CA6J8AUQCAHAGBSKCABU74M4CAZ24HTCCA3JKVG4CAH0WV4LCA0NMQ1DCABVA3BWCAT55LN0CAYGGGD5CAM3D8LJCAGC3GFTCAK5QCXDCAO409PTCATDEPNV.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/CACH1L2YCAJDEPCHCAWWLNADCA1BWSMSCAKISSDYCAVWGAKFCAX8JX0SCAQXSAL5CAKZAWG4CA3I3CMKCARN7J95CAM6075ACA95USVACASG1XT4CA5PG0IRCAUK117ICAE3BW6ACAJD08WXCA2ERW59.jpg&quot; width=&quot;132&quot; height=&quot;74&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup considéreront cette épopée anglaise de loin la plus créative et la plus intéressante du groupe ; voilà précisément un avis que ne partage pas les frères Duke... Mais poursuivons, nous sommes en 1976, Ron et Russell, fidèles à eux mêmes, décident subitement un coming back en Californie. A nouveau, le fait de repartir à zéro active leur imagination et va devenir une des caractéristiques artistiques principales du groupe ; les voilà connectés sur un nouveau projet qu'ils réalisent rapidement : Big Beat apparaît dans les bacs en octobre 1976 ; Une interminable tournée américaine s'ensuit, les Sparks désirent plaire à leurs concitoyens, jusqu'alors restés bien timides. Deux titres de cet album ( Big Boy et Filler Up ) figurent sur la bande originale du film TOBOGGAN. Les frères Mael reconnaitront plus tard cette première entrée en matière dans le monde du septième art comme artistiquement pauvre et sans intérêt particulier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/.CAC9YSQ4CAPQ96V8CATYOCBCCANW0I3ZCAS0OLDDCAAIV9VCCAJH8E78CA0JS4XQCA5YYS99CAMIRBFZCAVWDLBXCA0T38L7CALWBN0BCAKVNE0OCAHOD5QHCABUJ5U0CA9XX6JBCACDQ4DPCAKUO49C_t.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Qu'importe Sparks a déjà la tête ailleurs, leur notoriété restée intacte, Introducting Sparks sort des presses en octobre 1977. Avec un Best Of sorti quelque temps après, ce septième album achèvera la production musicale du groupe pour les années 70. S'entourant de la crème des musiciens de studio californiens, les frères Mael dessinent leur mutation musicale. A l'écoute de cet opus capiteux à souhait, une étrange sensation submerge les fans de la première heure, comme si Sparks avait achevé le premier de leurs livrets musicaux. A ce moment précis ceux qui connaissent bien SPARKS subodorent une surprise de plus sur le destin singulier de ce groupe hors norme.&lt;br /&gt;Il nous faudra attendre mars 1979 pour recevoir en pleine face ce somptueux « Number One In Heaven » perle du disco rock qui tombe telle une pierre dans la mare. Effroyable, affligeant, l'indignation monte dans les rangs des fans de la première heure. Certains parlent même de les bannir du monde du rock n roll !!!!! Le succès de cet album n' est plus à démontrer, ce qui confortent Ron et Russell dans leur choix des plus audacieux. Peut on considérer le disco comme un art musical mineur loin de toute réflexion ? A travers ce choix, les frères Mael font tomber les frontières poussiéreuses de nos vieux principes concernant bonne ou mauvaise musique ; Ils ne cessent pas de nous parler en musique, le style change mais le message reste : partageons ensemble cet art délicat et bienfaiteur.&lt;br /&gt;Ce nouveau tour de force opéré (avec l'aide non négligeable de Giorgio Moroder), les Sparks enfonce le clou avec le délicieux « Terminal Jive » sorti en octobre de la même année. Pied de nez intéressant au demeurant, ils sont clairement sur le terrain de la disco pop et infligent à la barbe des pros de ce style musical un second camouflet de taille planétaire. Toutes les radios du globe diffusent en boucle le tubesque « When I With You » , en France on découvre véritablement Sparks avec ce single ; Quoi qu'on en pense l'influence majeure de ces deux derniers albums reste indéniable sur beaucoup d'artistes New Wave, electro pop et plus généralement sur le style de musique populaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/CAUNNUIQCAQSKEMDCAPGO770CA6X8MN5CAUCYYVZCATSBCM3CAJDSJXICAJ0USBACAGEWZCSCA9FQ6CFCATWAJ1CCA7A07GMCATC8AYDCAGPV60WCAFUZFJ5CAT3RVRPCAO4U58WCAY5XJ3BCAMO72BQ.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/CA39XW75CAC38TWUCAQ47KU5CAKW34UACA4Y1323CAKGT3GMCAVN02FYCAAPVCZCCA611VUECA52OOYACARDT0YCCA41D87KCA5RMNWECA3ASVOUCAOAAEYNCA8COGHKCAA3OLTJCA8SXXUWCAHQFV1Q.jpg&quot; /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/CA0INLQZCACL7LMGCABLVZOECA00N9CXCARA1SHVCAZCSB5SCAT3WB7FCA4096L9CAE7K4IPCAXUDWQ0CALJZWKNCACLNBL9CAHGFC6QCA2G6P93CAYK4T83CASNAC0OCA041BOGCAGVJWXQCA1KIF4W.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;A la hussarde, ils déconcertent à nouveau avec un retour à un rock plus franc et serein sur deux albums excellents portés par une inspiration enjouée et des pochettes délibérément déjantées. Ainsi « Whomp that sucker » (cogne ce connard) sorti en mai 1981 et « Angst in My Pants » (Angoisse existentielle dans ma culotte) apparu en avril 1982 réconcilient pour un moment le groupe et les plus cartésiens de leur fan club. Embarqué dans cette aventure, le groupe Bates Motel composé de musiciens expérimentés (Leslie Bohem : bass guitars ; David Kendrick : drums ; Bob Haag : guitars &amp;amp; additional back roundvocals ; James Goodwin : synthetizers ; Mack : synthetizer Progarmming) goutte au succès ; Ensemble ils embrayent sur une série de concerts aux States, imprégnée d'une grande rigueur musicale mais également des pires pitreries de Ron écorchant l'image idyllique de la pop star sans vergogne.
&lt;br /&gt;A ce stade de leur carrière, tout laisse à penser que l'équilibre et la stabilité musicale sont devenues une constante qui leur faisait défaut jusque là. Que ceux d'entre vous qui pensent ceci interrompent sur le champ la lecture de ce récit !!!!! J'essaye simplement de vous épargner une fâcheuse déconvenue. Vous l'aurez compris depuis belle lurette nous avons à faire au groupe atypique par définition naviguant au grè de leur inspiration loufoque et parfois capricieuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/CAHROSG3CA32AIRDCAI0055TCAG9I7WNCAKAN99VCA622JCCCAN2RUO1CAEBJU0ACAF5SOW5CA4GTZYZCAX7KQG9CA7T6S76CABYVA00CAE2X8FOCA511X04CAX986SUCAT5VP9BCARD2MX5CARX9RAB.jpg&quot; width=&quot;95&quot; height=&quot;135&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/CAUDB01ECASHDJZFCAP32JKPCA2FGRROCAUKVA64CAH0L2URCADBRSJXCAJS1P82CA3QURLOCA1E6O8XCAAJQCFCCAT5CWMWCAKJIFH3CA1NIS7KCAKD9TOSCAXV2HRGCA0BTKIBCAZOD7IXCAKZ7FIE.jpg&quot; width=&quot;79&quot; height=&quot;115&quot; /&gt;
&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;La période dans laquelle le groupe s'engage maintenant (nous sommes en 1983) reste la plus discutable sur le plan artistique ; les voilà sur le chemin glissant de la néo dance, pâle copie d'une disco pop dont ils étaient passés maitres. Cette fois ci, délicat pour le chroniqueur de trouver les circonstances atténuantes d'usages sur les albums suivants : « Sparks in Outerspace ( juin 1983 ) » « Pulling Rrabbits Out Of A Hat ( 1984 ) » « Music That You Dance To ( 1986 ) ». Sans tomber lamentablement dans la plus fastidieuse des facilités ces trois compositions n'apportent rien qui puissent être crédités à l'actif du groupe, hormis peut être l'aisance impressionnante de Ron pour l'utilisation des synthés et autres samplers ainsi que des pochettes toujours aussi délirantes.
&lt;br /&gt;Est ce une flagellation que les Sparks s'infligent par manque d'inspiration ou simplement un nouveau délire qui a dérapé, voilà matière à réflexion. Anyway tout ceci fait partie intégrante de la vie du groupe et tout laisse à penser que toutes ces interrogations laissent Ron &amp;amp; Russell indifférents.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/CA6COWE0CARIIW4XCAQNJMN1CAN227RICA5H4M9OCAJSOFWLCAFZT6XHCAB573I9CAME4M7FCAV5FTAWCAMOGAHQCAEOF8VZCAKZ3NOGCAL48MZBCAF8U0A0CAOVSA1VCA6QQMFVCA3TBOOMCAWRSG6P.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils changent néanmoins de cap (mais est ce vraiment une surprise) sur l'album suivant sorti en avril 1988 sous le nom commun d'« Interior Design ». Les morceaux de cet opus sont davantage travaillés tant sur le plan de la composition que sur celle de l'orchestration, à noter la présence de nos chers Rita Mitsouko sur deux titres. Interior Design clôture avantageusement l'exercice musical des années 80 et marque également l'entrée du groupe en hibernation forcée et légitime somme toute, déjà 16 ans d'existence et 15 albums dans l'escarpolette, ajouté à cela une présence accrue sur toutes les scènes mondiales ; toutes les conditions sont réunies pour inviter Sparks au repos et au ressourcement intérieur.&lt;br /&gt;Ron &amp;amp; Russell s'offrent six années d'isolement médiatique et artistique, ils en profitent pour monter leur propre boite de production ainsi qu'un studio flambant neuf à la pointe de la technologie. Bref pas vraiment ce qu'on peut appeler des vacances !!!!!!! En novembre 1994 sort enfin « Gratiutous Sax And Senseless Violins », cet album marque un changement radical dans l'écriture musicale des Sparks, on les redécouvre plus ouverts, plus créatifs sans plus aucune contrainte de production. Bien sur certaines faiblesses connues resurgissent subrepticement, est ce vraiment étonnant ? N'oublions pas que nos deux compères se complaisent également dans la plus pure des provocations. Cet album a été un véritable succès en Allemagne, pays au combien pro Sparks ( 450 000 pour le seul single &quot; When Do I Get To Sing My Way &quot; ). &lt;br /&gt;Véritablement relancés, les frères Mael se payent le luxe de reprendre les meilleurs titres de leur discographie en les réorchestrant différemment soit plus rock, plus dance ou de manière symphonique. L'album « Plagiarism » datant de septembre 1997, est le surprenant résultat de cette humble démarche. A noter la collaboration de Faith No More, Erasure ainsi que Jimmy Somerville sur cet album ; Tammy Glover intègre la formation en tant que batteur.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/CA69IXK3CAN3W1KBCAPDWCJQCA8R5O81CAXAED2QCAHD174TCA6YR356CAO2KS5ZCAOZ7L59CAEBCA41CANGFF9MCASSWKAMCAELD3E6CAPMB6BSCAIYKK2KCAXCELIOCA7MMCI6CABIA1AWCAL5G15J.jpg&quot; /&gt;
&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/CA8KEOXJCAA4OLJCCAQ7EF44CAX8PADMCAJ6HYGWCAYJCHR6CALYIW35CAM3U8EFCAHFUK6ZCA7OSYFICAXP9ABHCA81Z8YSCA5CB9F2CA0RLUGACAZIFKANCAC8JB7WCAKME6S0CA5M8K3TCAYJ8A8G.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus sereins, les Sparks se réservent plus de temps entre chaque création. Ils prennent secrètement un malin plaisir à ressortir là ou personne ne les attend. Plutôt taquins, les frangins ! Le troisième millénaire sera pour eux l'occasion rêvée de prendre à contre pied la morosité générale de notre planète fatiguée. Balls ( 2000 ) met le feu aux neurones. Les mélodies (enfin retrouvées par enchantement) sur un beat dance arrosent votre jardin d'hiver et lui redonnent une nouvelle jeunesse. L'album passe néanmoins totalement inaperçu. Il mérite malgré les apparences beaucoup plus de considérations. Mais à cette époque, chacun scrute au loin le bug informatique tant annoncé qui ne viendra pas !!!! On oublie de s'amuser excepté bien entendu nos deux compères. Ils s'en sortent très bien tout seul et cette déconvenue ne les affecte en rien. Pour preuve la belle réaction avec ce pur joyau de &quot; lil Beethoven &quot; sorti en 2002. Un savant mélange entre des accords symphoniques, une guitare saveur métal et des textes en boucles caractérisent cette nouvelle création. Les Sparks enflamment l'Angleterre et multiplient les concerts à Londres notamment. Les américains feignent de s'intéresser au vilain petit canard décidément trop déroutant pour la sagesse populaire.
&lt;br /&gt;Cap sur l'ivresse quatre ans plus tard avec le somptueux &quot; Hello Young Lovers &quot;. Un copier coller de Lil Beethoven pour le concept, mais une orchestration et une tenue musicale de tout premier choix. Aux mêmes maux les mêmes punitions, les Sparks enchaînent les concerts chez nos voisins les british. Pour ce faire, Tammy Glover, Dean Menta et un bassiste ( le premier depuis quinze ans ) les accompagnent. Le succès et la reconnaissance sont au rendez-vous. Sparks renaît de ses cendres en quelque sorte et compte bien ne pas lâcher la bride. L'imagination leur colle à la peau paradoxalement, dans une période connue pour le tristesse créative qu'elle dégage. Le principe de base de nos amis est de justement d'en avoir aucun. La notion de liberté confie aux Sparks une assurance certaine et durable, en mesure d'émerveiller le plus rétif des cortex. Nouvel album en 2008 (Exotic Créatures Of The Deep 2008) et nouveau succès. Comme toujours, Ron peaufine ses concepts jusqu'à épuisement des combinaisons et contre toute attente corrige les défauts des précédents albums afin de servir une œuvre brillante et savoureuse. Sparks au grand complet ( formation de cinq musiciens ) marquent de leur empreinte Londres en assurant à la croche près pas moins de vingt et un concerts, reprenant chaque soir un album précédent différent et poursuivant sur le dernier né. Une prouesse à la hauteur de ce groupe discrètement mythique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/CA9ONSH5CA49XUPJCAN618H0CAGIG7DOCACQ5ES8CAQD486ZCADRXZH4CAL354RBCA4D5YWICAYYHLF0CA9B82RQCAWLWVV2CARUQVRFCAVC69QXCA2GT092CABNNI0ZCAUWNM1QCAZ9D9YPCAD45CUQ.jpg&quot; /&gt;
&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/CA8SG7AOCAHVNF42CAIZ976DCAYDJR4CCAV0136ZCAPUXFPNCATCNR2BCA4T7PP6CARDB30LCAP5EK9WCAZUZUP5CABEMC99CANZFZWICA0LIMCBCAKWH3E0CAA7Q0OHCAVYGG7KCABH57TECATTA7Z0.jpg&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'aventure se poursuit pour nos amis avec un vingt deuxième album consacré au célèbre cinéaste Ingmar Bergman, une comédie musicale que mon frangin Edgard analysera prochainement pour vous après une écoute studieuse, cela va de soi.&lt;br /&gt;Vous pouvez vous procurer quasiment l'intégralité de l'œuvre des Sparks sur le célèbre site qui commence par la première lettre de l'alphabet. Les frères DUKE vous souhaitent bon vent et vous donnent rendez vous très vite pour une nouvelle chronique, dont nous gardons jalousement secret l'identité du groupe envisagé. &lt;br /&gt;A vos casques, ami(e)s mélomanes avertis, place au festival d'étincelles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne lâchons rien &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: rgb(255, 102, 0);&quot;&gt;&lt;strong&gt;JOHN-PHILIP&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;</description>
    
    
    
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    <title>ANALYSE MUSICALE , INFLUENCE  &amp; ANCIENS MEMBRES DU GROUPE</title>
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    <pubDate>Tue, 01 Dec 2009 21:03:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Elliot</dc:creator>
        <category>Sparks : LES TROUBADOURS DE LA POP  ROCK  DECADENTE</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Afin d'apprivoiser l'âme musicale des frères Mael, invitons nous dans leur univers flamboyant, finement dentelé d'un métissage divin, méticuleusement battit entre différents styles musicaux et l'absence de frontières, situant l'œuvre ainsi écrite au firmament de notre émerveillement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/CA39XW75CAC38TWUCAQ47KU5CAKW34UACA4Y1323CAKGT3GMCAVN02FYCAAPVCZCCA611VUECA52OOYACARDT0YCCA41D87KCA5RMNWECA3ASVOUCAOAAEYNCA8COGHKCAA3OLTJCA8SXXUWCAHQFV1Q.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/sparks-3.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Mal aisé de les suivre à la trace, il serait aussi inconvenant d'essayer de classer l'oeuvre des Sparks dans une seule catégorie. Bien entendu Ron &amp;amp; Russell ont su apprendre sur le bout des doigts l'immense mosaïque éducative de leurs ainés et frères de sang.
&lt;br /&gt;Ainsi de Frank Zappa, leur excentricité et leur formidable capacité à se métamorphoser, du Floyd de Sid Barrett ; leur énergie communicative, des Kinks &amp;amp; Small Faces leur attachement organique au rock sombre british incontestablement le liant magnétique de toute leur épopée. Les voilà, très jeunes, aptes à créer leur toute première mouvance aux antipodes du conservatisme le plus régressif ; Ils enchainent sur cette lancée une panoplie de six premiers albums surfant sur une pop rock survoltée largement agrémentée de textes sans concession pour les grandes qualités de l'homme moderne ( orgueil, vanité, suffisance, bêtise, violence ... ).
&lt;br /&gt;Une période riche en créativité reposant sur un syncrétisme musical parfaitement maîtrisé, qui doit son aboutissement à l'environnement choisi. De fait, reconnaissons qu'en Grande Bretagne, à cette époque, la nouveauté était considérée comme naturelle. Aux States, les Sparks sont rapidement classés dans le tiroir réconfortant des groupes superficiels. Une manière polie de rester sourd aux paroles perverses et dérangeantes.
&lt;br /&gt;Ron Mael alterne entre des compositions savantes et d'autres volontairement simplifiées, gardant en permanence, comme axe de symétrie, une place prépondérante à la voix de Russell. Les textes sont généralement denses, ce qui a pour effet direct, une limitation de soli musicaux des autres membres du groupe. Par la suite, Russell sera moins volubile, préférant la répétition à la profusion des mots. Anyway, retenons simplement l'imagination prolifique des frères Mael, leur coté indomptable et l'extraordinaire envie de vivre au delà des frontières fixées par la conscience collective.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;float: left; width: 125px; height: 95px;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/CARGT3G1CAH7IMXFCA1O5HQVCA0IM4MZCA8CM3RJCA926418CA3D0VGXCAEUA0DACA2VKJEMCAK35PAOCAN5OOJDCABF00KKCAPE1TLVCAQRV3FFCAYCR605CAJX8R1TCAQ31PR8CAK49A5TCA0O021P.jpg&quot; /&gt;
&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/CAC9YSQ4CAPQ96V8CATYOCBCCANW0I3ZCAS0OLDDCAAIV9VCCAJH8E78CA0JS4XQCA5YYS99CAMIRBFZCAVWDLBXCA0T38L7CALWBN0BCAKVNE0OCAHOD5QHCABUJ5U0CA9XX6JBCACDQ4DPCAKUO49C.jpg&quot; /&gt;
&lt;img style=&quot;float: right;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/CAF3ULAYCA433KLHCAURHJM2CAA7RHOCCA7D0YLDCAZP8YYNCA8AFPG1CAYGS0D8CAP269VYCA9PICJ8CA5CP7HLCAJ2BI7XCAHOTB4FCA1NX9AMCA91VL0ZCABMAIICCALLMPOYCAMBYT83CA5IEBF7.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout cela prend fin, au début de l'année 1979, avec l'avènement d'une disco pop que les Sparks s'approprient avec l'aide d'un certain Giorgio Moroder. Bien entendu, la musique qui en découle est plus répétitive, voire plus lisse, les synthés plus en avant et une sonorité globalement épurée de nuances. Ce sont le beat et les effets qui importent, un mimétisme en quelque sorte de plusieurs styles musicaux dont on aurait expurgé uniquement l'énergie du rythme. L'histoire nous a finalement appris que tout cela ne représentait qu'une mode malgré les nombreuses dérivées. Une mode n'est pas non plus une posture, et en cela, je crois, que nous pouvons donner du crédit au duo de Los Angeles.
&lt;br /&gt;D'ailleurs, permettez moi de préciser que dans tout ce qui va suivre, la pulsion rythmique deviendra le moteur de recherche de Ron. Comme quoi toute expérience apporte son lot d'ironie : c'est grâce au disco, souvent banni, que Sparks accumule un vécu que nous saurons apprécier bien plus tard.
&lt;br /&gt;Les frangins choisissent une route diamétralement opposée à la grande majorité des formations de leur époque. Plutôt que d'être figé sur un style ou genre musical et tourner autour sans relâche, les voici convaincus par la nouveauté que l'on affuble volontiers d'un sentiment de facilité.
&lt;br /&gt;Indifférents à la critique, Ron &amp;amp; Russell mixent sans vergogne un cocktail composé de New Wave, disco pop, dance, funk. Précisément toutes formes musicales ludiques intimement liées à la danse et au jeu. Monde accaparé par les samplers et boîtes à rythmes, enrobées de nappes planantes de synthé avec des voix largement trafiquées. De quoi réjouir un certain public, dont il nous faut absolument respecter ici, l'existence.
&lt;br /&gt;Nous pouvons intégrer les albums suivants dans cette dernière catégorie : &quot; N° 1 In Heaven &quot;, &quot; Terminal Live &quot;, &quot; Sparks in Outer Space &quot;, &quot; Pulling Rabbits From A Hat &quot;, &quot; Music That You Can Dance To &quot;, Intérior Design &quot;, Gratuitous Sax And Senseless Violins &quot;, &quot; Plagiarism &quot;.
&lt;br /&gt;Malgré les apparences, les Sparks poursuivent sans doute une partie de leur propre identité à travers cette expérience déroutante pour les plus magnanimes et affligeante pour beaucoup d'autres fans.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;float: left;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/CA0YQIKXCA304MC8CAS5UZK8CADLW1XNCAUYETRBCA2N1VY8CA8X6JQYCAAJVLWLCAW0UTYGCA3IH984CAXGDLLZCA87X5V6CAFC6YTPCAZJV6WOCAJBDDA3CARMMPZPCAKM7TGRCASZGL93CA0WR24A.jpg&quot; /&gt;
&lt;img style=&quot;float: right;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/CA0GTS9OCAUQBUC3CA19SKPECAMAD2W1CAS8U5VCCA8KEPG7CADV9IEXCA8QC4UECAIIZ5XFCAE71JVQCAVE10I2CASANYTYCASB1963CAENKIR8CAU4LZOVCAG0WTOXCAFCU5A7CACUE80KCAVK9JYU.jpg&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
L'orientation musicale varie très sensiblement, à nouveau, à l'orée du troisième millénaire. Sparks profite de l'événement pour faire peau neuve. L'album de transition ( Balls 2000), nous divulgue timidement la nouvelle feuille de route de nos amis. Des compositions mélodieuses portées par une voix plus chaude et envoûtante. Toujours une rythmique électronique, mais conçue moins agressivement. Une certaine unité et sensibilité se dégagent et nous invitent à poursuivre le chemin tortueux de la découverte.
&lt;br /&gt;&quot;LIL Beethoven 2002 &quot; ouvre la voie à un courant musical nouveau : des boucles symphoniques ( pour la plupart ), s'enrichissant en se répétant, sur lesquelles une guitare métal s'intercale aux voies du cadet Mael. Ron ne peut plus dés lors se passer d'une base rythmique à &quot; l'ancienne &quot; : batterie &amp;amp; percussions &quot; tenues par Tammy Glover. L'alchimie ainsi obtenue, place les Sparks sur un style lyriquo-métal symphonique. Les textes, bien que répétés en boucle ( ce n'est pas une généralité ) restituent sans ambages le jeu habile entre le vernis superficiel de la vie, le sentiment profond et l'incompréhensible bizarre.
&lt;br /&gt;Les albums suivants ( &quot; Hello Young Lovers 2006 &quot; &amp;amp; &quot; Exotic Creatures Of The Deep 2008 &quot; ) accentuent en l'embellissant le sillon créatif sur lequel Sparks surfe allègrement depuis près de dix ans maintenant. Est ce là une forme de stabilité définitive ?.....
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;img style=&quot;float: left;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/CA6M2HLNCABUE0K1CAUNZ6Z2CAI07HL0CA6G1LQBCAXOW6RLCA2M103UCA4ZMG1ICACR33GECAQ1MS12CAC67A21CA5VFCJQCACNGL6LCA5N53PYCAAQL9B0CAG252OKCA1YY7T7CAOJTCQ7CAYYTFKH.jpg&quot; /&gt;
&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/CA2BDUO4CAYIJ4FFCASSL3LXCA9D2LDYCA6T8CZDCATJ57IHCAO586V1CA7ZNGA6CA3J09TECAITOZPKCAX41UDCCAQXHH5WCA5Q2J3LCAUM3RIZCAIO6MDZCADBSRCTCAFUAVWECAQZ6D40CA7F355A.jpg&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec l'innovation permanente comme énergie intérieure, les frères Mael déclinent de manière intelligente une forme aboutie de jubilation. La jubilation éternelle de s'enfuir de toute forme d'emprisonnement intellectuel. Le tout en musique, s'il vous plaît.
&lt;br /&gt;Gageons de les voire poursuivre l'irrésistible ascension sur laquelle notre plaisir se repose langoureusement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Votre serviteur les garde amoureusement à l'oeil.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mission quasiment impossible d'établir une liste complète de tous les groupes ( tous styles confondus ) directement ou indirectement influencés par les Sparks. Citons, à la volée, Depeche Mode, Erasure, Spandau ballet, Inxs, la quasi totalité des groupes New Wave ( même s'il est difficile pour certains de se l'avouer ), nos Rita Mitsouko, et tous ceux qui après les Sparks ont su marier plusieurs genres musicaux. C'est donc précisément une place prépondérante que les Sparks occupent sur la scène musicale mondiale.
&lt;br /&gt;Comme tout précurseur, Sparks a dû essuyer les plâtres afin de libérer un espace vital créatif dont une multitude de groupes ont su profiter à dessein.
&lt;br /&gt;Un grand merci s'impose.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 17px;&quot;&gt;ACTUELS &amp;amp; ANCIENS MEMBRES DE LA CONFRÉRIE SPARKS&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ins&gt;Membres&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;Ron Mael Russell Mael&lt;br /&gt;Dean Menta&lt;br /&gt;Tammy Glover&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ins&gt;Anciens membres &lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;Earle Mankey&lt;br /&gt;Jim Mankey&lt;br /&gt;Harley Feinstein&lt;br /&gt;Martin Gordon&lt;br /&gt;Adrian Fisher&lt;br /&gt;Norman &quot;Dinky&quot; Diamond&lt;br /&gt;Trevor White&lt;br /&gt;Ian Hampton&lt;br /&gt;Sal Maida&lt;br /&gt;Jeffrey Salen&lt;br /&gt;Hilly Boy Michaels&lt;br /&gt;Ben Benay&lt;br /&gt;Alan Broadbent&lt;br /&gt;David Foster&lt;br /&gt;Ed Greene&lt;br /&gt;David Paich&lt;br /&gt;Mike Porcaro&lt;br /&gt;Reinie Press&lt;br /&gt;Lee Ritenour&lt;br /&gt;Thom Rotella&lt;br /&gt;Keith Forsey&lt;br /&gt;Bob Haag&lt;br /&gt;Leslie Bohem&lt;br /&gt;David Kendrick&lt;br /&gt;James Goodwin&lt;br /&gt;John Thomas
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;See You Later &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: rgb(255, 102, 0);&quot;&gt;&lt;strong&gt;ELLIOT&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;</description>
    
    
    
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    <title>DISCOGRAPHIE DES SPARKS</title>
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    <pubDate>Tue, 01 Dec 2009 08:44:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Edgard</dc:creator>
        <category>Sparks : LES TROUBADOURS DE LA POP  ROCK  DECADENTE</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une discographie fournie et vari&amp;eacute;e, pas moins de 22 albums dont un dernier sorti en octobre de cette ann&amp;eacute;e. Beaucoup de plaisir pour nos oreilles averties et quelques surprises d&amp;eacute;rangeantes et subtiles &amp;agrave; la fois. Je vous laisse appr&amp;eacute;cier certaines de leurs pochettes d&amp;eacute;lirantes, une sp&amp;eacute;cialit&amp;eacute; des fr&amp;egrave;res Mael. Les Best Of sont ici laiss&amp;eacute;s de cot&amp;eacute; car globalement ils n'apportent rien de nouveau. Heureuse d&amp;eacute;lectation &amp;agrave; vous, Amis m&amp;eacute;lomanes.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 17px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;HALFNELSON&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt; &amp;laquo; Wonder Girl &amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt; ( 1971 )&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/200px-Halfnelson-sparks-cover-lp.jpg&quot; alt=&quot;200px-Halfnelson-sparks-cover-lp.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1 . &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-2626266&quot;&gt;Wonder Girl ( Ron Mael )&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-2626266&quot;&gt;&lt;/a&gt;2 . Fa La Fa Lee ( Ron Mael )&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3 . Roger ( Russel Mael )&lt;br /&gt; 4 . High C ( Ron Mael ) &lt;br /&gt; 5 . Fletcher Honorama ( Ron Mael ) &lt;br /&gt; 6 . Simple Ballet ( Russell &amp;amp; Ron Mael )&lt;br /&gt; 7 . Slowboat ( Russell &amp;amp; Ron Mael ) &lt;br /&gt; 8 . Biology 2 ( Earle Mankey )&lt;br /&gt; 9 . Saccharin and the war ( Russell Mael ) &lt;br /&gt; 10 . Big bands ( Ron &amp;amp; Russell Mael ) &lt;br /&gt; 11 . Mr Nice Guys ( Jim Mankey and Ron Mael )&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 17px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;A WOOFER IN TWEETER 'S CLOTHING&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt; ( 1972 )&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/A_Woofer_in_Tweeter_27s_Clothing_-_Sparks.jpg&quot; alt=&quot;A_Woofer_in_Tweeter_27s_Clothing_-_Sparks.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1 . Girl from Germany ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 2 .&lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-2626240&quot;&gt; Beaver O lindy ( Earle Mankey )&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 3 . Nothing is sacred ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 4 . Here comes Bob ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 5 . Moon over Kentucky ( James Mankey )&lt;br /&gt; 6 . Do re mi ( Hammerstein )&lt;br /&gt; 7 . Angus desire ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 8 . Underground ( Earle Mankey )&lt;br /&gt; 9 . The Louvre ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 10 . Batteries not included ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 11 . &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-2626249&quot;&gt;Whippings And Apologies ( Ron Mael )&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt; Second tome d'une belle collection, cet album propage d&amp;eacute;j&amp;agrave; deux petites perles d'orchestration ( Beaver O lindy &amp;amp; Whippings And Apologies ). &lt;br /&gt;Une bonne dose de Rock And Roll qui d&amp;eacute;m&amp;eacute;nage, un clin d'&amp;oelig;il aux Beatles ( Here Comes Bob ), juste ce qu'il faut de folk et vous voila en pr&amp;eacute;sence d'un LP qui se laisse agr&amp;eacute;ablement &amp;eacute;couter sans jamais lasser. Inutile de vous cacher mon petit faible pour Woofer in Tweeter's Clothing. Tout bon collectionneur qui se respecte se doit de compter cet opus dans sa biblioth&amp;egrave;que musicale perso. A bon entendeur ....&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 17px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;KIMONO MY HOUSE&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt; ( Mai 1974 )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; title=&quot;Kimono&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/kimono.jpg&quot; alt=&quot;Kimono&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1 . &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=dBtj2ShktAU&quot;&gt;This town ain t big enough for both of us ( Ron Mael )&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/voir.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=dBtj2ShktAU&quot;&gt;&lt;/a&gt;2 . &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-1560807&quot;&gt;Amateur hour ( Ron Mael )&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3 . Falling in love with myself ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 4 . Here in heaven ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 5 . Thank god it 's not christmas ( Ron Mael ) &lt;br /&gt; 6 . Hasta mafiana Monsieur ( Russell &amp;amp; Ron Mael )&lt;br /&gt; 7 . Talent is an asset ( Ron Mael ) &lt;br /&gt; 8 . Complaints ( Ron Mael ) &lt;br /&gt; 9 . In my family ( Russell &amp;amp; Ron Mael ) &lt;br /&gt; 10 . &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-2296098&quot;&gt;Equator ( Ron Mael )&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 11. Barbecutie (Ron Mael ) &lt;br /&gt;12. Lost and found ( Ron Mael )&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Un pur joyau de bonheur, une musique cisel&amp;eacute;e, joyeuse &amp;agrave; souhait, des textes soign&amp;eacute;s, une pochette de Ron Mael d&amp;eacute;lirante, les Sparks mettent pleinement &amp;agrave; profit leur d&amp;eacute;placement en Angleterre et signent ce petit chef-d'&amp;oelig;uvre d'authenticit&amp;eacute;. &lt;br /&gt;Si la lecture des &amp;oelig;uvres de Freud ne r&amp;egrave;glent en rien votre questionnement d'ordre existentiel, l'&amp;eacute;coute de cet album sera y rem&amp;eacute;dier de la plus raffin&amp;eacute;e des mani&amp;egrave;res. Parole de Duke. &lt;br /&gt;Assur&amp;eacute;ment une des pi&amp;egrave;ces maitresses de l'empire musical des frangins Mael.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 17px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;PROPAGANDA&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt; ( Novembre 1974 )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/Propaganda_-_Sparks.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1 .Propaganda ( Ron Mael ) &lt;br /&gt; 2 .&lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-1560822&quot;&gt;At home at work at play ( Ron Mael )&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 3 .Reinforcements ( Ron &amp;amp; Russell Mael )&lt;br /&gt; 4 .&lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-1560826&quot;&gt;B.C ( Ron Mael )&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 5 .Thanks but no thanks ( Ron &amp;amp; Russell Mael ) &lt;br /&gt; 6 .Don t leave me alone with her ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 7 .Never turn your back on mother earth (Ron Mael) &lt;br /&gt; 8 .Something for the girl with everything (Ron Mael) &lt;br /&gt; 9 .Achoo ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 10 .Who don t like kids ( Ron Mael ) &lt;br /&gt; 11 .Bon voyage ( Ron &amp;amp; Russell Mael ) &lt;br /&gt; 12 .Alabamy right ( Ron Mael ) &lt;br /&gt; 13 .Marry me ( Ron Mael )&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Sorti la m&amp;ecirc;me ann&amp;eacute;e que &quot; Kimono My House &quot;, prouesse qui soit dit en passant n'est pas donn&amp;eacute;e au premier quidam, Propaganda enchantera vos sens en suspens de mani&amp;egrave;re similaire. Petite d&amp;eacute;monstration sympathique de la maturit&amp;eacute; musicale des fr&amp;egrave;res Mael ; et bon dieu, d'o&amp;ugrave; leur vient toute cette &amp;eacute;nergie cr&amp;eacute;atrice. Russell reste brillant aux chants et Ron connait d&amp;eacute;j&amp;agrave; pas mal de recettes sonores qui &amp;eacute;moustillent nos oreilles devenues, avec l'age, s&amp;eacute;lectives et rancuni&amp;egrave;res. &lt;br /&gt;A l'instar des pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dents LP, Proganda comporte quelques mots en fran&amp;ccedil;ais ( Bon Voyage ), incontestablement un petit clin d'&amp;oelig;il &amp;agrave; la litt&amp;eacute;rature de nos grands auteurs des si&amp;egrave;cles pass&amp;eacute;s.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 17px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;INDISCREET&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;( Octobre 1975 )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/Indiscreet_-_Sparks.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-1560827&quot;&gt;Hospitality on parade ( Ron Mael )&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 2. Happy hunting ground ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 3. Without using hands ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 4. &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=avypBDJ68AQ&quot;&gt;Get in the swing ( Ron Mael )&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/voir.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 5. Under the table with her ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 6. How are you getting home ? ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 7. Pineapple ( Russell Mael )&lt;br /&gt; 8. Tits ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 9. It ain t 1918 ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 10. The lady is lingering ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 11. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-1291047&quot;&gt;In the future ( Ron Mael )&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 12. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-1560836&quot;&gt;Looks looks looks ( Ron Mael )&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 13. Miss the start , miss the end ( Ron Mael )&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;On se la joue jazz &amp;amp; music hall sur le titre &quot; Looks looks looks &quot;, pour le reste Indiscret r&amp;eacute;invente le concept pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent en plus puissant, la motrice basse / batterie assure les arri&amp;egrave;res et la guitare de notre ami Trevor White respire &amp;agrave; pleines cordes. &lt;br /&gt;Vous voici, amis m&amp;eacute;lomanes, devant ce qui sera pour beaucoup de leurs fans la troisi&amp;egrave;me perle du groupe. Loin de contester cette v&amp;eacute;rit&amp;eacute;, je me permets de la soutenir en vous invitant &amp;agrave; la f&amp;ecirc;te que nous propose Sparks. D&amp;eacute;gustez-moi ces quelques titres r&amp;eacute;jouissants &quot; Profile &quot;, &quot; Get the swing &quot;, &quot; Happy Hunting Ground &quot;, mais je vous pr&amp;eacute;viens amicalement, cet album risque &amp;agrave; mon grand regret de d&amp;eacute;tr&amp;ocirc;ner tous ceux que vous aviez plac&amp;eacute;s sur l'h&amp;ocirc;tel de vos pr&amp;eacute;f&amp;eacute;rences. &amp;Ccedil;a va faire mal.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 17px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt; &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;BIG BEAT&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt; ( OCTOBRE 1976 )&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; title=&quot;Big Beat&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/big-bit.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Big boy ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 2. I want to be like everybody else ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 3. Nothing to do ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 4. I bought the mississippi River ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 5. Fill-er-up ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 6. Everybody' s stupid ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 7. Throw her away &quot;and get a new one &quot; ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 8. Confusion ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 9. Srewed up ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 10. White woman ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 11. I like girls ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 12. I want to hold your hand ( Bonus Track ) ( John lennon, Paul Mc Cartney )&lt;br /&gt; 13. England ( Bonus track ) ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 14. Gone with the wind ( Bonus track ) ( Russell Mael )&lt;br /&gt; 15. Intrusion/Confusion ( Bonus track ) ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 16. Looks aren t everything (Bonus track ) ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 17. Tearing the place apart (Bonus track ) ( Ron Mael )&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Une ann&amp;eacute;e s'est ecoul&amp;eacute;e depuis la sortie du pr&amp;eacute;cedent album Propaganda, les fr&amp;egrave;res Mael alors revenus aux states, d&amp;eacute;cident &amp;eacute;galement de changer de musiciens. Resultat : un son puissant et pr&amp;eacute;cis, une th&amp;eacute;&amp;acirc;tralit&amp;eacute; musicale exacerb&amp;eacute;e doubl&amp;eacute;e d'une hilarit&amp;eacute; sans bornes. &lt;br /&gt;Bien entendu Big Beat baigne dans la prose caustique et politiquement incorrect, personne ne s'en plaint ( Evererybody is Stupid ). Ron troque ses synth&amp;eacute;s pour un rutilant piano &amp;agrave; queue sur la plupart des morceaux et choisit de jouer ses m&amp;eacute;lodies plus simplement. Il en ressort une clart&amp;eacute; et une sensation d'&amp;eacute;coute tr&amp;egrave;s agr&amp;eacute;able : la marque d'un grand, n'est il pas ? &lt;br /&gt;Il ne vous aura pas &amp;eacute;chapp&amp;eacute; &amp;agrave; l'&amp;eacute;coute d'intrusion/confusion un air qui vous rappelle &amp;eacute;trangement notre cher Mr Hulot de TATI. Pil poil dans le mille, il y a eu une courte collaboration entre Jacques et les Sparks. Le projet n'a malheureusement pas pu aboutir, seul subsiste ce morceau qui devait constituer une partie de la bande musicale du film. &lt;br /&gt;Tr&amp;eacute;s attach&amp;eacute; au patrimoine musical des grands fr&amp;egrave;res Beatles, Ron adapte magistralement en version orchestre l'inoubliable &quot; I want to hold your hand &quot;. &lt;br /&gt;Big beat demeure une des &amp;oelig;uvres les plus abouties des frangins Mael ; je ne serais assez vous en conseiller une &amp;eacute;coute studieuse et jubilatoire.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 17px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;INTRODUCING SPARKS&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt; ( Octobre 1977 )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/Introducing_Sparks_-_Sparks.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. A big surprise ( Ron &amp;amp; Russell Mael )&lt;br /&gt; 2. Occupation ( Ron &amp;amp; Russell Mael )&lt;br /&gt; 3. Ladies ( Ron &amp;amp; Russell Mael )&lt;br /&gt; 4. I'm not ( Ron &amp;amp; Russell Mael )&lt;br /&gt; 5. Forever Young ( Ron &amp;amp; Russell Mael )&lt;br /&gt; 6. Goofing off ( Ron &amp;amp; Russell Mael )&lt;br /&gt; 7. Girls on the brain ( Ron &amp;amp; R ussell Mael )&lt;br /&gt; 8. Over the summer ( Ron &amp;amp; Russell )&lt;br /&gt; 9. Those mysteries ( Ron &amp;amp; Russell )&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Avec cet album, les Sparks d&amp;eacute;voilent, non sans d&amp;eacute;rision, leur cot&amp;eacute; glamour, jusqu'&amp;agrave; l&amp;agrave; masqu&amp;eacute; par les fantaisies musicales d&amp;eacute;jant&amp;eacute;es. Ils apposent sur la galette une grande s&amp;eacute;r&amp;eacute;nit&amp;eacute; et deviennent &amp;eacute;trangement sobres et appliqu&amp;eacute;s. La d&amp;eacute;monstration est limpide, les enfants d&amp;eacute;brid&amp;eacute;s et insolents ont grandi : ils sont maintenant en &amp;acirc;ge d'affirmer l'&amp;eacute;tendue de leur tendresse int&amp;eacute;rieure sans tressaillir de honte. Pour ce faire, les fr&amp;egrave;res Mael optent pour un travail soutenu des choeurs, une section rythmique en retrait et globalement une orchestration simplifi&amp;eacute;e exsangue de fioritures polluantes. &lt;br /&gt;Seuls les titres &quot; Big surprise &quot; et &quot; Occupation &quot; conservent la marque de fabrique des premiers albums. Une belle surprise n&amp;eacute;anmoins, avec le titre &quot; Goofing Off &quot; : Ron exp&amp;eacute;rimente un mariage improbable entre le folklore slave et son imp&amp;eacute;tuosit&amp;eacute; d&amp;eacute;bordante. &lt;br /&gt;Une non moins belle baffe au final pour les sectaires partisans du conformisme patent&amp;eacute; et un r&amp;eacute;gal pour tous les autres. &lt;br /&gt;Ron &amp;amp; Russell r&amp;eacute;ussissent avec Introducing Sparks &amp;agrave; nous combler d'&amp;eacute;motions subtiles sans jamais tomber dans une mi&amp;egrave;vrerie affligeante. Une oeuvre &amp;agrave; consommer en amoureux sans aucune forme de mod&amp;eacute;ration.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 17px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;NUMBER ONE IN HEAVEN&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt; ( Mars 1979 )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/No_1_in_Heaven_-_Sparks.jpg&quot; alt=&quot;NUMBER ONE IN HEAVEN&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Tryouts for the human race ( Ron Russell Mael &amp;amp; G Moroder )&lt;br /&gt; 2. Academy award performance ( Ron Mael )&lt;br /&gt; 3. La dolce vita ( Ron Russell Mael &amp;amp; G Moroder )&lt;br /&gt; 4. Beat the clock ( Ron &amp;amp; Russell Mael )&lt;br /&gt; 5. My other voice ( G Moroder , Ron Russell Mael )&lt;br /&gt; 6. The number one song in heaven ( Ron Russell Mael &amp;amp; G Moroder )&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; D&amp;egrave;s les premi&amp;egrave;res notes ou plutot effets sonores, la surprise nous saisit, on se surprend &amp;agrave; regarder &amp;agrave; nouveau la pochette afin d'en verifier les auteurs. Force est alors de constater le changement radical du champ sonore et de l'ambiance g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale ( pochette comprise ) de ce nouvel album. &lt;br /&gt;L'influence de la mouvance Disco si&amp;egrave;ge impun&amp;eacute;ment sur l'ensemble des compositions. Ce n'est pas, loin s'en faut, une r&amp;eacute;gression mais davantage un appel du pied des fr&amp;egrave;res Mael &amp;agrave; combattre les barri&amp;egrave;res psychologiques r&amp;eacute;currentes entre les diff&amp;eacute;rents styles musicaux. D&amp;eacute;licat alors de les traiter d'opportuniste car je trouve une application constante &amp;agrave; elargir leur domaine d &amp;eacute;volution ; Voie que d'autres groupes choisiront bien des ann&amp;eacute;es plus tard (Hot space de Queen ......;;). &lt;br /&gt;Bien entendu la pilule a du mal &amp;agrave; passer pour beaucoup de fans de la premi&amp;egrave;re heure, aussi j'implore ici bas votre grande tol&amp;eacute;rance et vous demande humblement une relecture de l'histoire du groupe. Manifestement les Sparks aiment surprendre et sont naturellement attir&amp;eacute;s par le prisme ludique de la musique, rien de plus naturel dans cet optique de voir l'immense attirance que pouvait d&amp;eacute;clencher la mode Disco de l'&amp;eacute;poque sur eux. Ne perdons pas de vue que jamais, au combien jamais, Ron &amp;amp; Russell, quels que soient leurs choix, ne se sont, d'une mani&amp;egrave;re ou d' une autre, pris au s&amp;eacute;rieux. &lt;br /&gt;En briseur de fronti&amp;egrave;re et egalement en precurseur les Sparks r&amp;eacute;ussissent l&amp;agrave; un joli tour de force. Sans rancune aucune.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 17px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;TERMINAL JIVE&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt; ( Octobre 1979 )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/Terminal_Jive_-_Sparks.jpg&quot; alt=&quot;TERMINAL JIVE&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. When I'm with you (Ron &amp;amp; Russell Mael)&lt;br /&gt; 2. Just because you love me (Ron &amp;amp; Russell Mael)&lt;br /&gt; 3. Rock'n'Roll People in a Disco world (Ron &amp;amp; Russell Mael)&lt;br /&gt; 4. When I' m with you (Instrumental)&lt;br /&gt; 5. Young girls (Ron &amp;amp; Russell Mael)&lt;br /&gt; 6. Noisy boys (Harold faltermeyer, Keith Forsey, Ron &amp;amp; Russell Mael)&lt;br /&gt; 7. Stereo (G Moroder , Ron &amp;amp; Russell Mael)&lt;br /&gt; 8. The greatest show on earth (G Moroder, Harold Faltermeyer, Ron &amp;amp; Russell Mael)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Pour ceux qui n'avaient pas capter le message d'insolence (Comment cela : de parfaits rockeurs s'abaissant sans g&amp;egrave;ne &amp;agrave; explorer une disco pop : quelle horreur) de l'album pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent, nos saltimbanques favoris en remettent une couche et ce la m&amp;ecirc;me ann&amp;eacute;e. Belle r&amp;eacute;ussite que ce Terminal Jive, chaque composition repose sur un beat r&amp;eacute;gulier, imprimant une stabilit&amp;eacute; autour de laquelle Ron, Russell et leur pote du moment Giorgio rivalisent de fantaisies (quelque fois un brin kitch). &lt;br /&gt;Encore une franche partie de rigolade pour nos amis et plusieurs clich&amp;eacute;s qui partent en fum&amp;eacute;e. &lt;br /&gt;Le public frenchy commence serieusement &amp;agrave; s'interesser aux sparks avec le single &quot;When I'm With You&quot;. &lt;br /&gt;Etonnant non ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 17px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 17px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; WHOMP THAT SUCKER&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt; ( Mai 1981 )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; (All Songs Written By Ron &amp;amp; Russell Mael)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/Whomp_That_Sucker_-_Sparks.jpg&quot; alt=&quot;WHOMP THAT SUCKER&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Tips for teens&lt;br /&gt; 2. Funny face&lt;br /&gt; 3. Where's My Girl&lt;br /&gt; 4. Upstairs&lt;br /&gt; 5. I married a martian&lt;br /&gt; 6. The willys&lt;br /&gt; 7. Don 't shoot me&lt;br /&gt; 8. Suzie safety&lt;br /&gt; 9. That's Not Nastassia&lt;br /&gt; 10. Wacky women&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&amp;eacute;veillez vous, nous ne sommes pas encore morts, c'est ce que semble nous dire Sparks sur cette nouvelle composition. Sans conteste, ils nous mettent KO sans forcer outre mesure leur talent et &amp;ccedil;a &amp;eacute;nerve forcement. Les vieilles recettes un tantinet remani&amp;eacute;es font mouche et le plaisir d'&amp;eacute;coute en est proportionnellement augment&amp;eacute;. L'exub&amp;eacute;rance et l'insouciance planent sans vergogne pour notre enchantement. Peut &amp;ecirc;tre est ce nous le &quot;Sucker&quot; qu'il faut d&amp;eacute;molir. (Whomp That Sucker). &lt;br /&gt;A vos casques et gaffe &amp;agrave; la tornade, Whomp That Sucker se classe dans le rayon &quot;petite perle rare&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 17px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;ANGST IN MY PANTS&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt; ( Avril 1982 ) ( All songs written by Ron &amp;amp; Russell Mael )&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/Angst_in_My_Pants_-_Sparks.jpg&quot; alt=&quot;ANGST IN MY PANTS&quot; /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; 1. Angst in my pants&lt;br /&gt; 2. I predict &lt;br /&gt; 3. Sextown U S A&lt;br /&gt; 4. Sherlock Holmes&lt;br /&gt; 5. Nicotina&lt;br /&gt; 6. Mickey Mouse&lt;br /&gt; 7. Moustache&lt;br /&gt; 8. Instant weight loss&lt;br /&gt; 9. Tarzan &amp;amp; Jane&lt;br /&gt; 10. The decline and fall of me&lt;br /&gt; 11. Eaten by the monster of love&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Con&amp;ccedil;u de mani&amp;egrave;re &amp;eacute;vidente sous le sceau de la loufoquerie, &quot; Angst in my Pants &quot; regorge de p&amp;eacute;pites savoureusement d&amp;eacute;lirantes. L'Am&amp;eacute;rique des ann&amp;eacute;es 80 n'est rien d'autre qu'un lupanar g&amp;eacute;ant ( Sextown U S A ), Mickey Mouse un transfert minable ( Mickey Mouse ), Tarzan &amp;amp; Jane une fable us&amp;eacute;e remani&amp;eacute;e pour les programmes de t&amp;eacute;l&amp;eacute; r&amp;eacute;alit&amp;eacute; ( Tarzan et Jane ), et &quot; Moustache &quot; l'apologie d'une femme presque parfaite. Port&amp;eacute;e, par le tapis musical tir&amp;eacute; au cordeau de Ron, cette vol&amp;eacute;e de bois vert &amp;agrave; l'encontre d'une puissance d&amp;eacute;cadente fait mouche : on se tr&amp;eacute;mousse et l'on se surprend &amp;agrave; sourire all&amp;egrave;grement. Un cours magistral de sociologie que nous donne l&amp;agrave; les fr&amp;egrave;res Sparks. Delectez-vous de ce fruit gorg&amp;eacute; de pulpe fra&amp;icirc;che et salvatrice pour les sens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 17px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;SPARKS IN OUTERSPACE&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt; ( Juin 1983 ) &lt;br /&gt;( All songs written by Ron &amp;amp; Russell Mael ) &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/In_Outer_Space_-_Sparks.jpg&quot; alt=&quot;SPARKS IN OUTERSPACE&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Cool places ( Sparks and Jane Wieldin )&lt;br /&gt; 2. Popularity&lt;br /&gt; 3. Prayin ' for the Party&lt;br /&gt; 4. All you ever think about is sex&lt;br /&gt; 5. Please, Baby, please&lt;br /&gt; 6. Rockin ' girls&lt;br /&gt; 7. I wish I looked a little better&lt;br /&gt; 8. Lucky me, lucky you&lt;br /&gt; 9. A fun bunch of guys from outer space&lt;br /&gt; 10. Dance godammit&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enregistr&amp;eacute; en Belgique, cet album l&amp;eacute;ger et partiellement inconsistant, embrasse la mouvance New Wave naissante. A confondre simplicit&amp;eacute; et simplisme, Ron &amp;amp; Russell ne se mettent gu&amp;egrave;re en valeur. Mais n'est ce pas l&amp;agrave; une nouvelle taquinerie !!! &lt;br /&gt;Anyway, certains titres sauvent l'honneur ( Rockin' Girls, Cool places, I wish I looked a little better... ) mais l'enveloppe &amp;eacute;motionnelle reste d&amp;eacute;su&amp;egrave;te. &lt;br /&gt;Et si les Sparks &amp;eacute;taient des adeptes de l'auto-flagellation comme nous le sugg&amp;egrave;re la pochette !!! Allez savoir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 17px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;PULLING RABBITS OUT OF A HAT&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt; ( 1984 )&lt;br /&gt; ( All songs written by Ron &amp;amp; Russell Mael ) &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/Pulling_Rabbits_Out_of_a_Hat_-_Sparks.jpg&quot; alt=&quot;PULLING RABBITS OUT OF A HAT&quot; width=&quot;280&quot; height=&quot;280&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Pulling rabbits out of a hat&lt;br /&gt; 2. Love scenes&lt;br /&gt; 3. Pretending to be drunk&lt;br /&gt; 4. Progress&lt;br /&gt; 5. With all my might&lt;br /&gt; 6. Sparks in the dark ( Part one )&lt;br /&gt; 7. Everybody move&lt;br /&gt; 8. A song that sings itself&lt;br /&gt; 9. Sisters&lt;br /&gt; 10. Kiss me quick&lt;br /&gt; 11. Sparks in the dark ( Part two )&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Les Sparks s'&amp;eacute;garent par jeu ou simplement par manque d'inspiration. Le monde, tel qu'il est, les laisse exsangue de toute cr&amp;eacute;ativit&amp;eacute;. Le lapin sorti du chapeau n'est qu'une vulgaire peluche cramoisie. Pour le coup, plus personne n'a le coeur &amp;agrave; rire ; A ce stade, nous sommes en droit de se demander si les Sparks connaissent le cel&amp;egrave;bre adage : Les plaisanteries les meilleures sont les plus courtes !!!! &lt;br /&gt;Sachez garder du courroux sous le pied car ce qui va suivre ne vous incitera point &amp;agrave; la cl&amp;eacute;mence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 17px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;MUSIC THAT YOU CAN DANCE&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt; ( 1986 )&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;img style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/Music_That_You_Can_Dance_To_-_Sparks_1.jpg&quot; alt=&quot;MUSIC THAT YOU CAN DANCE&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Music that you can dance (Ron &amp;amp; Russell Mael) &lt;br /&gt;2. Rosebud ( Ron &amp;amp; Russell Mael )&lt;br /&gt; 3. Fingertips ( Henry Cosby, Clarence Paul )&lt;br /&gt; 4. Change ( Ron &amp;amp; Russell Mael )&lt;br /&gt; 5. The scene ( Ron &amp;amp; Russell Mael )&lt;br /&gt; 6. Shopping mall of love ( Ron &amp;amp; Russell Mael )&lt;br /&gt; 7. Modesty plays ( New version, Ron &amp;amp; Russell Mael )&lt;br /&gt; 8. Let ' get funky ( Ron &amp;amp; Russell Mael )&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ron &amp;amp; Russell sont tomb&amp;eacute;s sur la t&amp;ecirc;te et cela s'entend. Un vrai massacre &amp;agrave; la croche, un trou noir que personne ne leur pardonne. Vade r&amp;eacute;tro Sparks. A ce jour le seul pav&amp;eacute; dans la mare mais quel Pav&amp;eacute; !!! &lt;br /&gt;Ils ne sont plus que l'ombre d'eux m&amp;ecirc;mes et la pochette est l&amp;agrave; pour nous le rappeler. Il s'agit clairement d'absence totale de genie. Ce peut etre l&amp;agrave; le seul message que nos amis desirent nous transmettre. Comme tout un chacun, nous passons par des moments d&amp;eacute;licats &amp;agrave; n&amp;eacute;gocier. Mais nous sommes f&amp;eacute;roces car nous n'acceptons pas que nos idoles d&amp;eacute;voilent ici bas leur mal &amp;ecirc;tre. &lt;br /&gt;Vous pouvez vous passer all&amp;egrave;grement de l'&amp;eacute;coute de cette d&amp;eacute;jection sonore. &lt;br /&gt;Qui adore bien ch&amp;acirc;tit mieux ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 17px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;INTERIOR DESIGN&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt; ( Avril 1988 )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;( All songs written by Ron &amp;amp; Russell Mael )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/Interior_Design_-_Sparks.jpg&quot; alt=&quot;INTERIOR DESIGN&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. So important&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2. Just go back from heaven&lt;br /&gt; 3. Lots of reasons&lt;br /&gt; 4. You 've got a hold of my heart&lt;br /&gt; 5. Love O rama&lt;br /&gt; 6. The toughest girl in town&lt;br /&gt; 7. Let 's make love&lt;br /&gt; 8. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-2396559&quot;&gt;Stop me if you ' ve heard this before&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 9. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-2396562&quot;&gt;A walk down memory lane&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 10. Madonna &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Peut &amp;ecirc;tre sommes nous point en capacit&amp;eacute; de saisir l'int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t artistique du present sujet, soyons bons princes et passons notre chemin comme si de rien n'&amp;eacute;tait. M&amp;ecirc;me pas mal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 17px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;GRATUITOUS SAX AND SENSELESS VIOLINS&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt; ( Novembre 1994 )&lt;br /&gt;(All songs written by Ron &amp;amp; Russell Mael )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/Gratuitous_Sax__26_Senseless_Violins_-_Sparks.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Gratuitous sax&lt;br /&gt; 2. When do I get to sing my way&lt;br /&gt; 3. When I kiss you, I hear Charlie Parker playing&lt;br /&gt; 4. Frankly, Scarlett, I don't give a damn&lt;br /&gt; 5. I tought I told you to wait in the Car&lt;br /&gt; 6. Hear no evil, see no evil, speak no evil&lt;br /&gt; 7. Now that I own the BBC&lt;br /&gt; 8. Tsui hark ( Featuring Tsui Hark and Bill kong )&lt;br /&gt; 9. The ghost of liberace&lt;br /&gt; 10. Let's go surfing&lt;br /&gt; 11. Senseless violins&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt; Il y a du nouveau et du bon : dans le bon il n'y a rien de nouveau et dans le nouveau rien de bon, voici en substance ce qui peut &amp;ecirc;tre dit de cet album au demeurant insipide, sans aucune saveur. Inutile de perdre du temps avec cette d&amp;eacute;sagr&amp;eacute;able mouture. Passez votre chemin ou craignez une grosse d&amp;eacute;sillusion. Seul le public germanique a trouv&amp;eacute; la force de se procurer. &lt;br /&gt;450 000 exemplaires du titre &quot; When do I get my way &quot;. Une &quot; bravitude &quot; que nous leur laissons de bon coeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 17px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;PLAGIARISM&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt; ( Septembre 1997 ) &lt;br /&gt;( All songs written by Ron &amp;amp; Russell Mael ) &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/Plagiarism_-_Sparks.jpg&quot; alt=&quot;PLAGIARISM&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Pulling rabbits out of a hat&lt;br /&gt; 2. This town ain't big enough for both of us&lt;br /&gt; 3. N&amp;deg; 1 Song in heaven ( Part two )&lt;br /&gt; 4. Funny face&lt;br /&gt; 5. When do I get to sing my way&lt;br /&gt; 6. Angst in my pants&lt;br /&gt; 7. Change&lt;br /&gt; 8. Popularity&lt;br /&gt; 9. Something for the girl with everything&lt;br /&gt; 10. This town ain't big....( with Faith no More)&lt;br /&gt; 11. Beat the clock&lt;br /&gt; 12. Big brass ring&lt;br /&gt; 13. Amateur hour ( with Erasure )&lt;br /&gt; 14. Propaganda&lt;br /&gt; 15. When I'm with you&lt;br /&gt; 16. Something for the girl ...( with Faith no More )&lt;br /&gt; 17. Orchestral collage&lt;br /&gt;18. The number one song... ( with Jimmy Sommerville )&lt;br /&gt; 19. Never turn your back on mother earth&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors comme cela, on invite un orchestre symphonique et quelques amis ( Faith no more, Erasure, Jimmy Sommerville ) et on choisit de se refaire une beaut&amp;eacute; avec d'anciens souvenirs ; un petit coup de blues ? &lt;br /&gt;La belle affaire, l'alchimie fonctionne &amp;agrave; merveille. Leur soif inextinguible d'innover, en prenant cette fois ci leurs propres compositions comme terrain de jeu reprend la main sur la d&amp;eacute;ception latente ressentie des pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dents albums. De quoi r&amp;eacute;jouir le dernier des mohicans que votre humble serviteur est devenu. En tout cas, les Sparks bodybuild&amp;eacute;s c'est la classe !!!!!!!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 17px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;BALLS&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt; ( 2000 )&lt;br /&gt; ( All songs written by Ron &amp;amp; Russell Mael )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/Balls_-_Sparks.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Balls&lt;br /&gt; 2. More than a sex machine&lt;br /&gt; 3. Scheherazade&lt;br /&gt; 4. Aeroflot&lt;br /&gt; 5. The calm before the storm&lt;br /&gt; 6. How to get your ass kicked&lt;br /&gt; 7. Bullet train&lt;br /&gt; 8. It 's a knockoff&lt;br /&gt; 9. Irreplaceable&lt;br /&gt; 10. It 's educational&lt;br /&gt; 11. The angels&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt; Si vous &amp;ecirc;tes raide-dingues de morceaux m&amp;eacute;lodieux sur un beat dance, &quot; Balls &quot; deviendra irr&amp;eacute;m&amp;eacute;diablement votre disque de chevet. Une fois encore le choix des fr&amp;egrave;res Mael est os&amp;eacute; pour le moins. Tammy Glover assure les &quot; drums &quot; sur des morceaux ou l'on pourrait aisement croire que seules les machines fonctionnent. Le troisi&amp;egrave;me millenaire inspire aux Sparks cette folle envie de tout robotiser dans la joie et la bonne humeur ; car ne vous en d&amp;eacute;plaise cet album rend joyeux. Ne cherchez pas les paroles sur le cd, Les Sparks vous invitent &amp;agrave; les consulter sur la toile. Vous avez dit moderne !!!! &lt;br /&gt;Aux antipodes de la plus mauvaise daube, Balls vous conduit paisiblement &amp;agrave; partager une transe sur la piste aux &amp;eacute;toiles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 17px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;LIL BEETHOVEN&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt; ( 2003 ) &lt;br /&gt;( All songs written by Ron &amp;amp; Russell Mael ) &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/.Sparks_Lil_beethoven_m.jpg&quot; alt=&quot;LIL BEETHOVEN&quot; width=&quot;380&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. The rhythm thief&lt;br /&gt; 2. How do I get to Carnegie Hall&lt;br /&gt; 3. What are all these bands so angry about ?&lt;br /&gt; 4. I married myself&lt;br /&gt; 5. Ride'em cowboy&lt;br /&gt; 6. My baby's taking me home&lt;br /&gt; 7. Your call's very important to Us. Please hold&lt;br /&gt; 8. Ugly guys with beautiful girls&lt;br /&gt; 9. Suburban homeboy&lt;br /&gt; 10. The legend of lil Beethoven ( Bonus track )&lt;br /&gt; 11. Wunderbar ( Bonus track )&lt;br /&gt; 12. The rhythm thief (Instrumental)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pure exaltation, vive &amp;eacute;motion, Sparks atteint une certaine apog&amp;eacute;e avec cet album. La musique classique retrouve toutes ses lettres de noblesse et se voit mari&amp;eacute;e &amp;agrave; la guitare agressive de Dean Menta ( Ex Faith no more ). La r&amp;eacute;p&amp;eacute;tition est trait&amp;eacute;e de mani&amp;egrave;re convulsive mais ne perturbe pas l'&amp;eacute;quilibre g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral. Ludwig Van Beethoven aurait sans nul doute ador&amp;eacute;. Pourquoi pas vous ? &lt;br /&gt;De la symphonie &amp;agrave; l'orchestre champ&amp;ecirc;tre, Sparks explore toutes formes musicales jug&amp;eacute;es jubilatoires, Russell pose ses textes comme on recite un po&amp;egrave;me ( The legend of Lil Beethoven ). Album au combien magique et haut en couleur. Une mention sublime s'impose.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 17px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;HELLO YOUNG LOVERS&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt; ( Fevrier 2006 ) &lt;br /&gt;( All songs written by Ron &amp;amp; Russell Mael except track 4 with Francis scott Key )&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/Hello_Young_Lovers_-_Sparks.jpg&quot; alt=&quot;HELLO YOUNG LOVERS&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-4122578&quot;&gt;Dick around&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 2. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-4122579&quot;&gt;Perfume&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 3. The very next fight&lt;br /&gt; 4. Baby baby can I invade your country&lt;br /&gt; 5. Rock rock rock&lt;br /&gt; 6. Metaphor&lt;br /&gt; 7. Waterproof&lt;br /&gt; 8. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-4122585&quot;&gt;Here kitty&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 9. There's no such thing as aliens&lt;br /&gt; 10. As I sit to play the organ at the notre dame cathedral&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pochette agit comme un trompe l'oeil, non il ne s'agit pas du dernier Henri D&amp;egrave;s mais bien celui des deux gar&amp;ccedil;ons de Los Angeles que vous connaissez bien maintenant. On peut, sans vexer personne, admettre que la trame conceptuelle du pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent album est ici reprise, comme un copier coller. La comparaison s'arr&amp;egrave;te l&amp;agrave; bien entendu car les Sparks vivent constamment avec une longueur d'avance. &quot; Dick around &quot; place la barre d'entr&amp;eacute;e de jeu tr&amp;egrave;s haute : un morceau qui d&amp;eacute;menage avec le m&amp;eacute;lange parfait d'une composition style classique et une guitare crachant son venin, de quoi r&amp;eacute;jouir les adeptes du dechirement musculaire. On encha&amp;icirc;ne avec un &quot;Perfume&quot; de toute beaut&amp;eacute;, d&amp;eacute;licatement saupoudr&amp;eacute; d'accords de sonorit&amp;eacute; classique. &lt;br /&gt;Plus vous avancez sur l'album plus votre engouement augmente, toute opposition est vivement d&amp;eacute;conseill&amp;eacute;e. Il vous faut maintenant &amp;agrave; votre tour admettre que votre biblioth&amp;egrave;que musicale est bien vide sans ce chef-d'oeuvre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 17px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;EXOTIC CREATURES OF THE DEEP&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt; ( Mai 2008 )&lt;br /&gt; ( All songs written by Ron ;&amp;amp; Russell Mael )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/Exotic_Creatures_Of_The_Deep_-_Russell.jpg&quot; alt=&quot;EXOTIC CREATURES OF THE DEEP&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Intro&lt;br /&gt; 2. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-887972&quot;&gt;Good morning&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 3. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-887973&quot;&gt;Strange animal&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 4. I can't believe that you would fall for all the crap in this song&lt;br /&gt; 5. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-887975&quot;&gt;Let the monkey drive&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 6. Intro reprise&lt;br /&gt; 7. I 've never been high&lt;br /&gt; 8. She got me pregnant&lt;br /&gt; 9. &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/listen-887979&quot;&gt;Lighten up, Morrissey&lt;img style=&quot;margin: 0 0 0 8px; vertical-align: middle;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/themes/blueSilence/img/ecoute.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 10. This is the renaissance&lt;br /&gt;11. The director never yelled cut&lt;br /&gt; 12. Photoshop&lt;br /&gt; 13. Likeable&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Difficile de passer &amp;agrave; cot&amp;eacute; de ce pur bijou. En grands princes qu'ils sont, les Sparks fusionnent exp&amp;eacute;rience et inventivit&amp;eacute;. Ils savent encore nous surprendre agr&amp;eacute;ablement. N'est ce pas l&amp;agrave; un signe de bonne sant&amp;eacute;. Rien de perdu dans le verbe acerbe ( Let the monkey drive ), beaucoup d'&amp;eacute;motions sur &quot; I've never been high &quot; et globalement une composition musicale brillante de notre ami Ron. &lt;br /&gt;D'ob&amp;eacute;dience nostalgique, &quot; Exotic cr&amp;eacute;atures of the deep &quot; a ce pouvoir de nous emmener haut dans le ciel, comme si l'espoir qu'il d&amp;eacute;gage restait la seule force vive anti morosit&amp;eacute;. &lt;br /&gt;Sachez monter le son et laissez vous conduire par le singe ou tout autre cr&amp;eacute;ature exotique. Je vous promets un vrai bain de jouvence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 17px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;THE SEDUCTION OF INGMAR BERGMAN&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt; ( Janvier 2010 )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Passionn&amp;eacute;s de cin&amp;eacute;ma, il &amp;eacute;tait logique de voir les Sparks consacrer un album &amp;agrave; un cador du septi&amp;egrave;me art. Une &amp;eacute;coute scrupuleuse est en cours .... patience.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; src=&quot;http://www.liberzic.com/duke/public/sparks/41hBZCi2p6L__SL160_AA115_.jpg&quot; alt=&quot;THE SEDUCTION OF INGMAR BERGMAN&quot; /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Cordialement&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;EDGARD&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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