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ECHO & THE BUNNYMEN : SO BRITISH , SO WHAT ?
« ANALYSE MUSICALE , INFLUENCE , ANCIENS MEMBRES
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ANECDOTES BIOGRAPHIQUES »


DISCOGRAPHIE ECHO & THE BUNNYMEN

11 albums à ce jour dans le panier musical des "Bunnymen". Une fresque colorée de ces trentes dernières années, agrémentée de plusieurs albums enregistrés live et ne manquant pas de saveur

Les époques défilent, les modes s'épuisent et les hommes-lapins siègent en grands seigneurs sur le présent comme sur nos souvenirs. Petite précision, les trois albums solo du chanteur Ian Mc Culloch apparaissent en fin de chronique, votre serviteur ayant jugé utile de les intégrer dans l'œuvre du groupe.

 

 

 

 

 

CROCODILES (1980)

( All tracks written by Will Sergeant, Ian Mc Culloch, Les Pattinson, Pete De Freitas )

 

 

 

 

1. Going up
2. Stars are stars
3. Pride
4. Monkeys
5. Crocodiles
6. Rescue
7. Villiers terrace
8. Pictures on the wall
9. All that jazz
10. Happy death men

Bonus tracks
11. Do it clean
12. Read it in books
13. Simple stuff
14. Villiers terrace ( early version )
15. Pride ( early version )
16. Simple stuff ( early version )
17. Crocodiles ( live )
18. Zimbo ( live )
19. All that jazz ( live )
20. Over the wall ( live )






Le plus délicat quand on sort son premier album demeure ce désir de plaire tout en paraissant différent et si possible inventif. Deux défis que l'écho ne parvient pas totalement à réaliser sur "crocodiles ". Bien entendu, les circonstances atténuantes ne manquent pas. Nous sortons à peine du déferlement punk qui du haut de son arrogance naturelle ne laisse guère de place aux sensibilités autres. Qu'importe, l'homme- lapin ne connait pas la peur et peut se targuer non sans une petite pointe de prétention de se sortir de ce bourbier déjanté. Le titre "Rescue" corrobore parfaitement ce propos, et son écoute attentive nous apprend que ce groupe n'est pas aussi figé qu'il y parait sur les autres compositions. Un bon point, le premier d'une longue série, comme si nous touchions à l'écho perpétuel.






 

HEAVEN UP HERE ( 1981 )

( All tracks written by Will Sergeant, Ian Mc Culloch, Les Pattinson, Pete De Freitas ) 
















1. Show of strength
2. With a hip
3. Over the wall
4. It was a pleasure
5. A promise
6. Heaven up here
7. The disease
8. All my colours
9. No dark things
10. Turquoise Days
11. All I want

Bonus Tracks
12. Broke my neck ( long version )
13. Show of strength ( live )
14. The disease ( live )
15. All I want ( live )
16. Zimbo ( live )






Un album tout droit sorti d'une grotte ou tout autre endroit lugubre et terriblement froid. Il ne manque néanmoins pas d'intérêt à bien des égards. Primo, une énergie musicale folle enveloppée de mains de maitre par la guitare omniprésente de Will Sergeant. Pete, aux drums, frappe juste et fort, marquant de manière indélébile sa patte sur le son et le style du groupe. Ian s'efforce d'imprégner nonchalamment une ambiance lourde et moite en chantant sombrement les vicissitudes d'une jeunesse anglaise à l'abandon. Secundo, un son pur et cristallin, tranchant net nos orifices auriculaires, humblement à l'écoute de ce skud spéléologique. Les "bunnymen" ont trouvé sur cet opus leur équilibre créatif dans leur propre écho, celui des cavernes sinueuses et introspectives de l'esprit humain. Un album pour les initiés du mental à la dérive.





 

PORCUPINE ( 1983 )

( All tracks written by Will Sergeant, Ian Mc Culloch, Les Pattinson, Pete De Freitas )

 












1. The cutter
2. The back of love
3. My white devil
4. Clay
5. Porcupine
6. Heads will roll
7. Ripeness
8. Higher hell
9. Gods will be gods
10. In bluer skies


Bonus Tracks
11. Fuel
12. The cutter ( alternative version )
13. My white devil ( alternative version )
14. Porcupine ( alternative version )
15. Ripeness ( alternative version )
16. Gods will be gods ( alternative version )
17. never stop ( discothèque )






Attention, petit bijou fragile d'un groupe Anglais en plein essor. D'entrée ils nous servent deux bombes à fragmentation hautement émotives ( The cutter & The back of love ). Une nouvelle fois, Will Sergeant inonde de ses riffs jouissifs l'enveloppe musicale. Un véritable bonheur pour ceux qui restent sensibles à la sensualité écorchée du groupe. Même si quelques résurgences sonores glauques tapissent le champ de certaines compositions, l'ensemble bien ficelé s'offre à nous sans chichi ni remords. Shankar, l'invité d'honneur, doit certainement y être pour une part non négligeable. Une preuve supplémentaire que l'écho et les hommes-lapins s'activent les neurones à rechercher d'autres chemins que l'on voudrait leur voir prendre sans pour cela perdre leur propre identité. Mission pleinement réussie avec cet album.




 

OCEAN RAIN ( 1984 )

( All tracks written by Will Sergeant, Ian Mc Culloch, Les Pattinson, Peter De Freitas )


























1. Silver
2. Nocturnal me
3. Cristal days
4. The yo yo man
5. Thorn of crows
6. The killing moon
7. Seven seas
8. My kingdom
9. Ocean rain


Bonus Tracks
10. Angels and devils
11. All you need is love
12. The killing moon
13. Stars are stars
14. Villiers terrace
15. Silver
16. My kingdom ( live 12 may 1984 )
17. Ocean train ( live 12 may 1984 )







Discret, mysterieux "Ocean Rain" reflète bien toutes les facettes créatives de cette formation foncièrement introvertie. La magie opère rapidement nous laissant exsangue de toutes réactions, comme portés au delà du cartésianisme qui caractérise si fidèlement le cours de nos vies. Sachez vous rendre esclave, le temps d'une écoute, du savant mariage de sonorités que nous propose Echo & The Bunnymen. Ils savent rester fidèles aux fondamentaux : sincérité, simplicité, humilité. Nous leur en sommes particulièrement reconnaissants en ces temps moribonds pour l'espèce humaine. "Ocean Rain " participe aux réchauffements de nos âmes et aucune résolution de l'O.N.U n'y changera rien. Amen.






ECHO & THE BUNNYMEN ( 1987 )

( All tracks written by Will Sergeant, Ian Mc Culloch, Les Pattison, Peter De Freitas )




1. The game
2. Over you
3. Bedbugs and ballyhoo
4. All in your mind
5. Bombers bay
6. Lips like sugar
7. Lost and found
8. New direction
9. Blue blue ocean
10. Satellite
11. All my life

Bonus Tracks
12. Jimmy Brown ( early version of bring on the dancing horses )
13. Hole in the Holy
14. Soul kitchen
15. The game ( acoustic demo )
16. Bedbugs and ballyhoo ( original version )
17. Over your shoulder
18. Bring on the dancing horses ( extended mix )






La galette sent le réchauffé et la créme s'est diluée dans la lassitude et la rengaine. It 'a pity !! Pour peu on croirait entendre une musique déjà usitée à outrance. Inutile de citer les contrevenants de ce plagiat sans saveur. Bien entendu à l'instar du navet, une fois l'épluchure retirée, la fadeur semble disparaitre l'espace d'un moment. On voudrait tellement y croire. Rien à faire l'odeur âpre du brouet reste collée au palet. Sans aucun doute le présage d'un évènement proche et inquiétant pour l'avenir du groupe. Délicat pour votre humble serviteur de donner l'envie de jeter une oreille sur ce qui sera une des prestations les moins remarquables de l'écho. Il vous faut désormais prendre l'apparence du lapin et fuir se réfugier hors d'atteinte des mauvaises ondes que crache ce maelström anecdotique.









REVERBERATION ( 1990 )












1. Gone, gone, gone
2. Flaming red
3. Senseless
4. Freaks dwell
5. Thick skinned world
6. Devilment
7. King of your castle
8. Cut & dried
9. Enlighten me
10. False goodbyes




Unique album du band sans Ian Mc Culloch, "Réverbération" n'est que l'ombre de l'écho. Il est assez difficile de se le procurer alors n'ayez aucun regret. Le reste du staff des "bunnymen" resté sur le carreau après le départ du chanteur ne s'est pas encore remis, la haine étant comme chacun sait très mauvaise conseillère.




EVERGREEN ( 1997 )

1. Don 't let it get you down
2. In my time
3. I want to be there when you come
4. Evergreen
5. I 'll fly tonight
6. Nothing lasts forever
7. Baseball Bill
8. Altamont
9. Just a touch away
10. Empire state halo
11. To young to kneel
12. Forgiven


Echo & the Bunnymen au firmament sur cette injonction sonore franche et viscérale. A l'écoute, nous voilà chahutés, ébouriffés par la vitalité incroyable de certains titres ( Don't let it get you down, I want to be there, Baseball Bill, Altamont ). Une véritable renaissance, un plaisir évident de jouer ensemble pour nos vénérables dandy anglais qui préfigure ce que sera l'écho à venir : un groupe complètement décomplexé, serein, sincère voire joyeux. De quoi décontenancer les fidèles corbeaux de fans de la première heure trouvant leur bonheur intérieur dans la noirceur des choses et l'ablation du bon sentiment. Le duo fondateur tient les rênes avec audace et détermination, propulsant l'écho aux étages dévolus aux grands de la clé de sol. Une seule injection vous suffira pour être en état de ravissement aiguë.







WHAT ARE YOU GOING TO DO WITH YOUR LIFE ? (1999)


1. What are you going to do with your life?
2. Rust
3. Get in the car
4. Baby rain
5. History chimes
6. Lost on you
7. Morning sun
8. When it all blows
9. Fools like us


Que vas tu faire de ta vie ? Sage et pénétrante question à la fois s'il en est. Nous savons que passé un certain nombre de printemps, la question surgit de nulle part. C'est précisément à tout cela que notre groupe tente de répondre, en nous servant cet album délicieux et contemplatif. Le ton carmin ondoie délicatement en nous faisant perdre la notion même du temps qui ne cesse de s'enfuir. De ce voyage intemporel, nous gardons en mémoire l'énorme pouvoir poétique, sensuel de nos vrais faux durs de Liverpool. Mention sublime attribuée à la voix magique de Ian Mc Culloch. Une pastille mentholée à sucer les jours de grands vents.







FLOWERS ( 2001 )

All tracks written & produced by Ian Mc Culloch and Will Sergeant



1. King of kings
2. Supermellowman
3. Hide & Seek
4. Make me shine
5. It 's alright
6. Buried alive
7. Flowers
8. Everybody Knows
9. Life goes on
10.An eternity turns
11. Burn for me



Ambiance printanière de mise : on se balade, on se détend. Will se la joue sourdine sémillante aux guitares et Ian Mc Culloch parle en chantant ou plutôt l'inverse. Les temps sont à la flânerie, aux plaisirs subtils et discrets. Une pluie de sons sirupeux masquant à peine le creuset musical si réconfortant des Doors. Echo & the Bunnymen ronronne au gré de compositions qui n'ont qu'une seule ambition : Celle de nous rappeler nonchalamment que la vie finit mal en général et que le temps présent devient subitement précieux. Seul le titre " Everybody knows " réussira à vous sortir de vos songes floraux.





ECHO & THE BUNNYMEN ( NEVER STOP : LIVE IN LIVERPOOL 2001 )



THE BUNNYMEN ( NEVER STOP : LIVE IN LIVERPOOL 2001 ) 1. Rescue
2. Lips like sugar
3. Kings of kings
4. Never stop
5. Bring on the dancing horses
6. Seven seas
7. Buried alive
8. My kingdom
9. All that jazz
10. An eternity Turns
11. The back of love
12. The killing moon
13. The cutter
14. Altamont
15. Flowers
16. Villiers terrace
17. Over the wall
18. Nothing lasts forever
19. Silver
20. Angels and devils
21. Ocean rain


Nous voici invités au concert d'écho & the bunnymen donné un soir d'automne 2001. Personne n'est dépaysé car l'essentiel du flux créatif des hommes de Liverpool se retrouve gravé sur le sillon. Une bénédiction pour les aficionados de la première heure. Les titres s'enchainent parfaitement sans fioritures ni soli poussifs et inutiles. Puisque je vous dis que l'essentiel est là.






SIBERIA ( 2005 )


SIBERIA ( 2005 )

1. Stormy weather
2. All because of you days
3. Parthenon drive
4. In the margins
5. Of a life
6. Make us blind
7. Everything kills you
8. Siberia
9. Sideways eight
10. Scissors in the sand
11. What if we are


"I Hope You Feel Better Now" sonne comme une ode au renouveau et à la gaité réunis. Premiers mots du tout premier morceau et déja le plaisir d'écoute vise les sommets. Une véritable cure de jouvence pour nos hommes-lapins qui présentent tous les symptômes d'une pathologie rarissime au regard de l'âge des patients : Anarchie totale des sens ayant pour effet immédiat une irréprenhensible envie dépurative et stimulante. Sachons enfin reconnaître le genie créatif et le jeu raffiné du grand Monsieur aux guitares. Will Sergeant mérite une "standing ovation" tant sa présence dans le champ musical du groupe embellit admirablement sans jamais froisser le voile fragile de l'absolu. Ian, son chanteur favori dissimule même son arrogance naturelle par dévotion. Sa voix ronde et sincère accompagne fidèlement le spectre musical et propulse cet album parmi les plus aboutis et jouissifs de ces dernières années.







ECHO & THE BUNNYMEN
( BREAKING THE BACK OF LOVE 2005 LIVE )



1. The cutter
2. The back of love
3. The killing moon
4. Never stop
5. Rescue
6. Lips like sugar
7. Stormy weather
8. Nothing lasts forever
9. Scissors in the sand
10. Bring on the dancing horses
11. Ocean rain
12. Show of strength


Un bien beau live que ce "Breaking the back of Love". Un document sur les rescapés du post punk qui se portent à merveille. On retrouve leur gouaille habituelle savamment chromée par leur interprétation scénique. Ian, la voix, arrondit l'atmosphère et complète la palette sonore du tandem guitare / rythmique. Ajouté à cela une qualité d'enregistrement au dessus de la moyenne et il ne vous reste plus que l'écho réjouissant de cette galette à découvrir sans tarder.





THE FOUNTAIN ( 2009 )


THE FOUNTAIN ( 2009 )




















1. Think I need it too
2. Forgotten fields
3. Do you know who I am ?
4. Shroud of turin
5. Life of a thousand crimes
6. The fountain
7. Everlasting neverendless
8. Proxy
9. Drivetime
10. The idolness of gods






De la fulgurance du premier titre à la sensualité du dernier, "The Fountain" brise la glace de la morosité ambiante. Echo & the bunnymen nous punit sevèrement d'avoir pu, à une certaine époque, douter de leur capacité à renaître de leurs cendres. Le reveil est brutal pour nos "papilles" auditives. Assurement une taloche aux vilains détractreurs. Solidement épaulés de musiciens chevronnés, le duo fondateur brille de tout son éclat. Prenez une longue inspiration et plongez dans cette fontaine fraîche et sibylline.


Ainsi prend fin pour l'instant l'oeuvre de nos amis de Liverpool, vous pouvez flaner également sur les trois albums solos que Ian Mc Culloch a signé le temps d'une rupture.







CANDLELAND ( 1989 )


CANDLELAND ( 1989 )
1.The flickering wall
2. The white hotel
3. Proud to fall
4. The cape
5. Candleland
6. Horse's head
7. Faith & Healing
8. I know you well
9. In bloom
10. Start again


Ian Mc Culloch signe tous les titres de ce premier album solo, il assure également les guitares et laissent les miettes aux autres musiciens. On regrette amèrement la programmation d'une boite à rythme sur des compositions qui ne le méritaient pourtant pas du tout. Nonobstant cette anicroche, il fait bon respirer l'oxygène que délivrent les bulles musicales de l'homme-lapin devenu candide. Cure et simple minds auraient pu revendiquer quelques titres mais de nos jours être différent devient une tâche titanesque et Ian prefère mettre son énergie ailleurs. Un choix peu orthodoxe au demeurant. Faut il estimer que son départ du groupe valait ce sacrifice. Pas certain.




MYSTERIO ( 1992 )


MYSTERIO ( 1992 )
1. Magistral world
2. Close your eyes
3. Dug for love
4. Honeydrip
5. Damnation
6. Lover lover lover
7. Webbed
8. Pomegranate
9. Vibor blue
10. Heaven's gate
11. In my heart

Deuxième mouture du solitaire Ian Mc Culloch, "Mysterio" affiche complet en terme d'efficacité. Les compositions, sans être foncièrement originales, portent la signature indéniable du chanteur des hommes-lapins. Du violon aux instruments à vent, Ian argumente ces orchestrations doctement pour notre plus grand plaisir. Bien entendu, ce doit être délicat d'oublier ou de feindre d'oublier ses racines car nos oreilles averties entendent les résonances souterraines des échos du bunnymen band. Mike Mooney et John Mc Evoy , aux guitares, ne laissent pas indifférent mais ne supportent pas une comparaison avec Will Sergeant. Anyway, Ian s'essaye même sur la "new wave" avec le titre "Dug for Love", cela surprend mais ne repousse pas forcément. A vous de voir. "Mysterio" n'est ni un album de transition ni un album surfait mais simplement un maillon créatif de plus sur la longue et chaotique évolution musicale de notre goguenard anglais preferé. A noter une reprise savoureuse du Lover lover lover de Leonard Cohen. Affaire à suivre.





SLIDELING ( 2003 )

SLIDELING ( 2003 )

1. Love in veins
2. Playgrounds and city parks
3. Sliding
4. Baby hold on
5. Arthur
6. Seasons
7. Another train
8. High wires
9. She sings ( all my life )
10. Kansas
11. Stake your claim


Résolument plus rock et glamour que le précèdant "Mysterio", "Slideling" développe une ribambelle de "petits trucs" judicieux ayant pour unique mission de nous rendre l'écoute agréable et sereine. Pari réussi et choisi par me semble t-il un des grands Messieurs de la pop rock anglaise de ces trentes dernières années. L'arrogance et l'insolence dont il nous a quelquefois dispensé le poison amère se sont littéralement évaporées laissant place nette au grand gaillard sentimental d'aujourd'hui, libéré de toutes turpitudes. His tailor is rich, Mister.






Albums ECHO & THE BUNNYMEN

  • 1980 : Crocodiles
  • 1981 : Heaven Up Here
  • 1983 : Porcupine
  • 1984 : Ocean Rain
  • 1987 : Echo & the Bunnymen
  • 1990 : Reverberation
  • 1997 : Evergreen
  • 1999 : What are You Going to Do with Your Life ?
  • 2001 : Flowers
  • 2005 : Siberia
  • 2009 : The Fountain



En concert

  • 1991 : BBC Radio 1 live in concert
  • 2002 : Live in Liverpool
  • 2006 : Me, I'm All Smiles
  • 2006 : Never Stop : Live In Liverpool
  • 2009 : Live At The Royal Albert Hall



Compilations

  • 1985 : Songs To Learn And Sing
  • 1993 : The Cutter
  • 1998 : Ballyhoo
  • 2001 : Crystal Days (1979-1999)
  • 2005 : Seven Seas
  • 2006 : More Songs To Learn And Sing
  • 2007 : Killing Moon : The Best Of Echo And The Bunnymen
  • 2008 : The Works - A 3 CD Retrospective



Musique de film

  • 1986 : Bring On the Dancing Horses dans Pretty in Pink
  • 1987 : People Are Strange (reprise de The Doors) dans Génération perdue
  • 2001 : The Killing Moon dans Donnie Darko




Cordialement
EDGARD

Commentaires

1. Le 17 mars 2010, 10:18 par IsabeL Lanchet

"Une pastille mentholée à sucer les jours de grands vents. "
J'A-Do-Re !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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